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26 juin 2009

Jackson

jackson.jpgMort de Mickaël Jackson

Même les enfants sont très touchés ! Surtout les enfants...

25 juin 2009

Cadeau !

Il vous en aurait couté au bas mot : 30 000 /120 *7 = 1750 euros pour écouter BHL 7 minutes lors d'une conférence. Grâce à moi, Paul Debedeux, et à mes relations avec Mahmoud mon frère de Téhéran, BHL m'offre cette video afin qu'elle soit vue par les Iraniens. Du BHL pur porc gratos ! Faut en profiter. Admirez le rythme, la gestuelle et surtout le comique de répétition. Décidément la comédie lui convient mieux que la tragédie.

Je ne ferai pas ça tous les jours, relayer la pensée BHLienne, c'est juste pour envoyer un peu de bonne humeur à Téhéran. Eux ils ont le farsi, nous on se le farcit...

 

 


 

24 juin 2009

EXCLUSIF Ahmadinejad m'écrit

mahmoud.jpgCher Paul Debedeux,

Comment allez-vous cher ami ? Et la famille ? Notre dernier repas au Saint-Emilion était (...) [coupé, car trop personnel et inintéressant d'un point de vue politique].

Parlons un peu politique, car vous m'avez dit avoir une influence non négligeable dans votre pays...

Il y a quelques jours vous m'avez fait part des quelques inquiétudes que vous aviez eu égard au déroulement des élections présidentielles qui se sont déroulées dans mon pays. Certes tout ne fut pas parfait, surtout lors de la proclamation des résultats. Certains groupes de personnes ne sont pas encore rodés au processus démocratique et acceptent difficilement d'être placés dans le camp des vaincus. Notre pays cherche à étendre sa jeune expérience démocratique. Cela viendra petit à petit nous en sommes sûrs.


Néanmoins nous ne savons pas si nous allons persisté dans cette voie. Votre entité continentale, qui se veut être un exemple pour le monde, un exemple de civilisation et de modèle démocratique, semble montrer que la pratique démocratique apaisée est toute différente de la nôtre. Je constate avec surprise qu'il n'y a qu'un candidat au poste de président de la commission européenne. Et je suppose que cette élection, à laquelle le peuple ne prendra pas part, va se passer dans une atmosphère des plus détendue. Nulle doute que vos instances dirigeantes se féliciteront de ce glorieux moment démocratique. Il me vient à l'idée de prendre vos institutions européennes pour modèle. Ainsi lors des prochaines élections je serais nommé par notre grand commandeur de la foi dans la plus parfaite opacité au poste de président. J'anticipe une nouvelle fois la réaction de vos élites en supputant que mon pays serait à nouveau mis au ban de la communauté internationale. Vous comprenez aisément, cher Paul, l'embarras dans lequel je me trouve. Je me fais accuser de despotisme suite à des élections libres par des pays qui organisent des élections dignes de nos anciens partenaires soviétiques.


Vous qui essayez à tout propos de manier l'ironie, ce que je m'efforce aussi de faire depuis le début de mon mandat, pouvez-vous me donner un conseil de réponse à envoyer au monde ? Vous avez mon numéro, vous pouvez m'envoyer un indice en morse par SMS. J'espère vous voir lors de la prochaine Saint Vincent tournante si l'on ne se voit pas lors des vendanges à Givry.

Amitiés,

Bises à votre unique dame (sic) !


Mahmoud Ahmadinejad

Téhéran, 23 juin 2009

 

23 juin 2009

Made in France

Quand ça vient d'en face (slate.fr) ça doit forcément être vrai... Nous, on dit ça depuis 30 ans !

 

"(...)

Pour les mêmes raisons et aussi en mesure de rétorsion de cet appel, la Chine interdit depuis quelques jours aux provinces d'acheter des produits non chinois sauf si ces produits ne sont absolument pas fabriqués par des Chinois. Que ce soit pour préserver les avantages sociaux, l'emploi ou pour compenser l'aggravation de déficits budgétaires, le patriotisme économique (ou protectionnisme) reste de mise hors frontières.


Mais, sans rentrer dans cette polémique, il semble nécessaire d'admettre en France que la mondialisation a bel et bien été rendu possible parce que les consommateurs ont voulu avoir accès à une consommation de masse, acheter de tout à prix abordables. Pourtant jusqu'ici, les salariés ont souhaité maintenir leurs privilèges (un niveau de départ à la retraite à 60 ans, les 35 heures et les autres acquis sociaux) et en même temps remplir leurs caddies de produits aux prix «plus bas que bas» au risque de mettre leur économie, leurs emplois et leur système social en difficulté.


Aucune prise de conscience vers une plus grande responsabilité économique n'est apparue. Etrange donc ce comportement décomplexé des salariés qui se tirent seuls une balle dans le pied en achetant moins chers d'autant qu'ils réclament être soignés au plus vite  pour recommencer. Les entreprises, elles, boostées par un marketing de plus en plus efficace, ne font que répondre à une demande. La crise est peut-être une occasion pour reprendre nos esprits et agir avec plus de cohérence et de responsabilité... à moins que personne ne soit dupe et que ces petites «incohérences économiques» ne fassent partie intégrante de notre belle comédie humaine...

Oriane Claire

"


22 juin 2009

Font suer le burnou !

burqa.jpgLa burqa, ça se discute. On peut imaginer dessous une merveilleuse femme (nue ?) pleine de charme et de formes. Hélas il se peut aussi que ce soit un barbu sans dent avec une Kalash le long du corps comme dans les mosquées d'Islamabad. Au nom du principe de précaution je suis donc contre tout type de travestissement qui serait susceptible d'engendrer des méprises donc des incompréhensions donc un mauvais échange interculturel.


C'est l'été, il fait beau, mettez-vous en juppe ou en robe mesdames, que diable ! Nous ne voulons pas voir des coutures mais des rebords. Nous ne voulons pas être privés de seins mais en voir une petite moitié afin d'imaginer l'autre. Nous ne voulons pas voir des chaussettes dans des Geox mais des plantes de pied délicatement pliées dans des ballerines. Pas de capuches à grillage comme les lapins en clapier mais des barrettes ou des crayons à papier dans les cheveux. Des bagues, des boucles d'oreille, des petites montres, des bracelets, des colliers, des bas s'il fait un peu frisquet, de ravissants sacs à main et des cheveux déposés sur l'oreille.

18 juin 2009

Un Poisson dans l'eau

sain-simon.jpgSamedi soir dernier, à l'heure des "before" la soirée en boîte, j'assistais à une double conférence dont le thème était le Grand Siècle. Une heure avec Jean-Christian Petitfils nous parlant de la vie de Louis XIV, une petite collation où il n'y avait rien qui puisse justifier d'aller au-delà de la modération, puis une heure avec Georges Poisson nous relatant la vie d'un personnage haut en relief, le duc de Saint-Simon, celui des Mémoires. C'est pour Louis XIV que je suis venu et comme souvent c'est l'outsider, ce vénérable George Poisson, qui a su me passionner à la vie de Saint-Simon.

J'étais en compagnie du non moins vénérable Conservateur, nous venions de finir rapidement notre verre d'orangeade et de s'enfiler quelques Delacre (ambiance quatre heures des bonnes familles sous un tilleul) lorsque le maître de cérémonie nous rappela à l'ordre pour que Monsieur Poisson se jette à l'eau. Du haut de ses 75 ans bien tassés il ne s'est pas assis, il est resté debout sur l'estrade à nous parler tel un troubadour de la vie de Saint-Simon. 50 ans de lecture bien poussée des 26 tomes des mémoires de Saint-Simon ont fait de lui un presque personnage du Grand Siècle. Une langue magnifique, un art oratoire consommé, des anecdotes en veux-tu en voilà, des expressions imagées et drôles. Un vrai moment de bonheur ! A aucun moment moment je n'ai regretté ce samedi soir dépourvu de dance ou de tecno.
La soirée s'est terminée dans une sorte de brasserie du 8è arrondissement autour d'une bière sans picon mais avec le Conservateur. Les sujets abordés furent relativement banals pour des gens de notre espèce mais probablement étrangers à notre entourage composé "à base de" petites pouffes ras la touffe ou de mac en Ferrari ras du plancher.

 

17 juin 2009

Liberté, choucroute, fraternité

egalite.jpgOn nous bassine à longueur de temps avec l'égalité. Nous sommes tous égaux, il faut respecter l'égalité des chances et cetera, j'en passe et des meilleurs. Soit. Admettons. Tout cela est bien beau. Surtout ne pas s'aviser de prôner le contraire, la discrimination, l'élitisme, la sélection sinon un pasdaran viendrait illico presto nous remettre dans le droit chemin en faisant appel à notre conscience, aux valeurs : "tu ne peux pas dire ça !!"


Il se trouve qu'à la Bang Bang aéronautique, là où je travaille, ça ne va pas très fort. On a voulu vendre des avions à réaction fonctionnant avec un carburant vert. Mais voilà, patatras, la réaction ne fonctionne pas avec de la salade, il lui faut un carburant venant des tréfonds de la terre, pas de la surface. Surtout quand on vend principalement à des peuplades qui, outre, la peau de chèvre, sont producteurs de cet or noir et pour qui les végétaux se résument à de l'herbe pour le terrain de golfe.


Tout ça pour dire que grâce à certains visionnaires qui ont trop regardé la télé le développement durable mène provisoirement au chômage durable pour une partie des salariés. Et c'est là que j'ai bu du petit lait en assistant aux réunions (en ma qualité d'élu - campagne effectuée auprès des femmes et des poivrots...) du Plan de Sauvegarde de l'emploi, ex-Plan social, ex-Plan de licenciement. Au côté de tous ces messieurs des syndicats rouges et rouges foncés j'ai assisté au plus grand déni d'égalité qu'il soit, notamment lors de la discussion sur les critères qui allaient désigner les futurs licenciés. Jamais il n'a été question d'égalité, au grand jamais. Malheur à celui qui aurait eu le toupet de proposer la stricte égalité pour tous, sa tête aurait roulé dans le panier pour crime de libéralisme effréné. L'égalité était balancée aux orties, la discrimination s'imposait à tous de façon naturelle. Je me suis bien gardé d'évoquer l'expression d'inégalité protectrice pour les confirmer dans leur façon de penser il arrive parfois qu'un de ces gars-là ait un brin de culture du camp d'en face.
Mettre l'égalité sur la table c'est une chose mais sur le terrain c'est autre chose, la discrimination s'impose à tous naturellement. Quant à la discrimination positive c'est encore un autre sujet, un sujet défendu par les racialistes, les descendants des nazis.

 

16 juin 2009

Friget Venus sine Baccho

ivrogne.jpgJe propose d'ouvrir un vrai débat. Pour certains il apparaitra comme futile pour d'autres très sérieux et intemporel. Il s'agit de déterminer la différence entre un alcoolique et un ivrogne. Vrai question qui embrasse les éternels débats philosophiques* de nombre de civilisations autorisant sinon la cuite du moins la consommation avec modération. L'alcoolique est un malade. J'ôte rapidement tout suspens en plaçant ma sympathie du côté de l'ivrogne. D'ailleurs en Arabe al-colich signifie tout simplement "la chiasse". L'alcoolisme sonne comme une maladie, c'est un terme scientifique qui décrit objectivement la prise régulière d'une boisson contenant un certain pourcentage d'une molécule composée à partir d'atomes de carbone et d'hydrogène. Ça manque clairement de poésie. On voit déjà l'alcoolique avec son air ravagé, sa mauvaise humeur, son odeur de pisse, son encéphalogramme plat. C'est un type avec qui on n'a pas envie d'engager la conversation ni de partir sur le yang ksé kiang ou dans les arènes de Madrid.


Alors que l'ivrogne n'est pas quelqu'un qui boit pour oublier mais pour se remplir, c'est une quête. L'ivresse c'est le plein, le trop plein certes, mais ne dit-on pas "qui peut le plus peut le moins"? On pourrait de la même manière opposer les bouddhistes aux catholiques. Les premiers font le vide, recherchent le zen, l'abrutissement définitif quoi. Tout le contraire des Catholiques qui cherchent par la prière à se remplir. Non, je ne pars pas en vacances pour faire le vide mais bien pour faire le plein et me sortir de la crasse ambiante. Ainsi l'ivrogne recherchera toujours à s'élever. Le vin l'élève de la terre jusqu'au monde des vivants en passant par la vigne et tous ceux qui ont foulé le raisin. Religare. C'est là que réside la poésie et la communion. Il est religieux et patriote.


Ouvrez votre âme quand vous rencontrez un ivrogne, il sera naturellement votre ami. Parlez-lui son langage qui n'est pas celui des "boire avec modération" qui s'adresse exclusivement aux alcooliques, aux malades.



*Ceux qui passent la philo ces jours-ci trouveront de plus amples développements dans
Mythe de la taverne, éditions Bac Annales

 

15 juin 2009

Lévy, fais pas la pute !

bhl-pinault.jpgIci
Ça y va à coup de "sacré", "musée", "spectres", "François Pinault", "âme et corps", "mission de l'art", "François Pinault", "c'est une pauvre idée de l'art que de le réduire à une esthétique", "alchimie", "sapience", "François Pinault", "l'humanité", "vertu", "hommage à François Pinault" etc.

C'est dans Le Point, propriété de François Pinault, écrit par Bernard-Henry Lévy, un homme que l'on peut acheter mais pas à n'importe quel prix. A part cela on ne peut pas dire qu'il y ait vraiment collusion entre toutes les parties concernées par cet article... Il ne reste plus qu'un lecteur indépendant (dans le meilleur des cas !). Ce que le sieur Lévy doit encore fortement déplorer.

Une pensée pour ce monsieur jamais à cours d'une leçon de morale qui n'hésite pas à se faire payer pour chanter la gloire d'un puissant. On appelle ce genre de personne un bouffon ou une pute. Gageons qu'il saurait retomber sur ses pattes s'il était pris la main dans le sac. Heureusement pour lui il est inattaquable, il a un je ne sais quoi qui le protège de tout. Un manteau de fourrure, une bonne étoile, des billets de banque ? Je ne saurais dire...

 

09 juin 2009

Appel à tous !

La consommation de pinard est tombée cette année à 43 litres par personne. Ça ne va plus du tout, debout les gars réveillez-vous, il va falloir en mettre un coup. Elle était de 120 litres il y a 50 ans ! Imaginez un peu les dégâts qu'ont fait dans les campagnes viticoles ces comportements irresponsables ! Rendez-vous compte qu'un litre de jaja de plus par an ce serait peut-être 1000 emplois créés. En temps de crise et à une époque où on ne raisonne plus qu' économique c'est déjà ça de pris. Sans parler des bienfaits du savoureux nectar sur l'intelligence, la prestance en public et le débat d'idées.

Cela dit il faut se contenter de boire français, c'est la règle, sinon vous allez enrichir un plouc australien qui balance de la sciure à la tonne dans ses tonneaux ou alors un gringo espagnol qui ne produit d'ordinaire sa picrate que pour la mélanger à du coca-cola ou du jus d'orange.

Buveurs de vin je vous aime. Buveurs de whisky, malibu, manzana, brandy, ouzo, vermouth ou que sais-je encore (je ne suis pas à la page sur les alcools produits à base de betterave ou de canne à sucre) je ne vous aime pas, vous êtes des traitres et des vendus. Buveurs d'eau, il est temps de vous débarrasser de votre teint blafard.