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mercredi, 12 août 2009
Réchauffement ment
J'entends ce matin à la radio que le réchauffement climatique a encore frappé. Tiens donc, ça faisait longtemps qu'il ne nous avait pas chauffé les oreilles celui-là. Cette fois il s'attaque à la vigne, c'est Greenpeace et l'Inra qui s'en préoccupent. On pouvait s'attendre au pire et ce fut le cas. Il parait qu'il y a trop de sucre dans le vin et que la production diminue. Tout cela bien évidemment à cause de la pollution, du CO2 et tout le bataclan. Ces ostrogoths auraient pu prendre l'avis d'un vigneron ou prendre autre chose qu'un vichy-fraise lorsqu'ils vont au bistrot. Passer à la radio pour dire des conneries pareilles, faut vraiment avoir passé les 30 dernières années de sa vie à boire de l'eau ou alors des boissons alcoolisés interdites par les conventions bachiques (whisky et autres saloperies trans-frontalières).
S'ils avaient un tant soit peu de culture et de palais ces gugusses auraient appris que le vin est plus sucré parce qu'on en produit moins et qu'en en produisant moins on améliore sa qualité et ainsi la teneur en sucre. En gros la production et la teneur en sucre sont intimement liées, et ce n'est pas le réchauffement de la planète qui y peut quoi que ce soit mais le vigneron. Ce dernier prend un sécateur et élague sa vigne pour qu'elle donne moins et produise donc plus de sucre (déjà dit plus haut). Ça parait idiot de dire ça mais un imbécile a cru bon de ne pas le comprendre en direct à la radio. Il en a profité pour nous annoncer que la température allait augmenter de 5 degrés soit 2 degrés de plus qu'il y a un an. Bah voyons ! Comment croire ces australopithèques ?
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| Tags : réchauffement climatique, vin, greenpeace, inra |



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Commentaires
Tant qu'à faire de parler de vigne et de réchauffement climatique, je préfère me demander quel sera le goût des vins qui seront produits en Suède dans quelques décennies... Imaginons un blanc:
- Robe blonde, bouquet fort agréable, quelque chose de fleuri au nez indiscret;
- Frais en bouche, notes épicées ou rondeur, un chouïa de caractère, aspect charnu pour les vins les plus gras;
- Légèrement capiteux, comme une conversation futile;
- Long en bouche, laisse de bons souvenirs qu'on a envie de consigner dans un journal intime...
Ecrit par : Daniel Fattore | mercredi, 26 août 2009
Trinquer avec Paul Debedeux