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16 juillet 2010

Readers indigest

Un magnifique article de notre torchon préféré ! La gagnante d'un concours est partie au Togo et livre à Libé ses premières impressions. Vous imaginez bien que pour avoir gagné le concours de Libé la gamine a due nager dans les poncifs libérationnels. Les espérances sont exaucés ! A la lecture de son article il y a tous les clichés de l'occidental qui dénigre sa culture et la tradition mais qui s'extasie devant un totem ou une danse à la con autour d'un feu de camp.


Quelques extraits (les meilleurs) pour vous évitez d'aller cliquer là-bas.

"Ce vacarme m’est familier. Il me serait insupportable en France. Or, ici, il est juste indispensable."

"Le guide nous explique que nous nous dirigeons vers un village où le vaudou, science séculaire qui fait partie intégrante de la culture tribale togolaise, se pratique. De plus en plus intéressant !"

"L’évocation des couleurs finit par définitivement attiser ma curiosité. Je prie alors Paul de demander aux femmes de me traduire le mot «métisse». (...) L’une d’elles conclut que le terme n’existe pas (... et sic, et toc !)."

"Ce village est une merveille. Le respect, la tolérance, le partage en sont, notamment, les fondements. La joie de vivre, la chaleur humaine et la sincérité sont les vecteurs par lesquels nous sommes positivement contaminés au contact de ses habitants."

 

15 juillet 2010

Otages en Talibanie

On entend à chaque instant des messages dans les médias officiels des appels au souvenir de deux "confrères" retenus en otage en Afghanistan. Pleurer sur leur sort ? Bien sûr que non, deux raisons pour cela.

D'abord ces deux gugusses parti en balade à pétaouchnok ne sont pas des otages mais des prisonniers de guerre. Pour bien le faire comprendre imaginez le sort qui aurait été réservé à un journaliste soviétique derrière les lignes allemandes en 1942. L'exemple est un peu caricatural car les Allemands ne se seraient pas embarrassés d'une bouche de plus à nourrir, et en plus un journaliste soviétique ça n'existe pas, mais c'était pour aider à la compréhension. En temps de guerre, les petits cocos de France 3, il ne faut pas s'attendre à être reçus avec des petits fours sous prétexte qu'on est membre d'Amnesty international alors que les casques bleus d'à côté se font arroser à la Kalachnikov.

Deuxième raison de se faire arrêter par les Talibans, et non la moindre : la provocation. Quand on s'appelle Stéphane Tapineur et Hervé Guêpière on peut s'attendre à subir quelques représailles de la part de type qui ne conçoivent la sexualité qu'à travers un grillage et dont les seules déviances sexuelles ne font de tort qu'à la race caprine.

 

09 juillet 2010

Nibards

C'est l'histoire des nibards d'une Burkinabé en burqa.
Les nibards de la Burkinabé en burqa sont noirs.
La burqa de la Burkinabé aux nibards noirs est noire.
La Burkinabé qui a des nibards noirs et une burqa noire est noire.
Burqa, Burkinabé, nibards sont noirs.

Demain les règles de l'Anglais qui a des glaires...