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30 juin 2011

Népotisme républicain

Nous voilà dans les starting-blocks d'une nouvelle élection présidentielle. Quelle est cette fonction qu'on nous vend comme parfaite depuis qu'on ne veut plus de rois en France ? C'est le métier de chef de l’État accessible à tous en vertu de l'universalité du suffrage. Ben voyons ! Justement nos chers représentants de la caste au pouvoir tape sur Marine Le Pen qui détiendrait son pouvoir de son père. C'est du népotisme et ce n'est pas bien en République, c'est même un travers à dénoncer publiquement. Le hic c'est que Marine Le Pen a été élue démocratiquement à la tête de son parti (sans aucune tricherie sinon on en aurait entendu parler) ce dont aucun autre parti ne peut se prévaloir. Mais qui se permet de donner la leçon ?

- Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste, secrétaire général du PS (élue avec un maximum de triche sans quoi on en aurait jamais entendu parler), fille d'un candidat naturel à l'élection de 1995 qui finalement ne se présenta pas.
- François Hollande, candidat à la primaire socialiste, ex-secrétaire général du PS (organisateur des élections à la tricherie monstre), ex-concubin de la précédente candidate du PS aux élections de 2007 (alors qu'il était chef de ce parti).
- Marie-Ségolène Royal, candidate à la primaire socialiste, ex-candidate au secrétariat général du PS (battue par Aubry lors des fameuses élections truquées), ex-concubine du candidat aux primaires sus-nommé qui, comme vous le savez, fut celui qui organisa les élections truquées au détriment de celle-là.

Voilà qui sont les donneurs de leçon pour les candidatures à une élection républicaine. Et dire que ces tordus vont encore nous resservir le plat de l'égalité et tout leur charabia démocratico-totalitaire.

29 juin 2011

Avenir radieux (4)

Où ailleurs que dans une section communiste ou crypto-communiste peut-on apprendre à écrire des phrases pareilles ?

 

Elle a surfé sur le tissu social qui s'inventait pour vivre (enfin) sa fibre militante à plusieurs et à proximité.

Chloé Leprince dans un article de rue89

28 juin 2011

Robespierre ou le passé radieux

Un communiste profite d'une tribune du Monde pour faire l'apologie du despote Robespierre. "Despote" est de ma plume car la sienne est on ne peut plus élogieuse. Il lui trouve toutes les qualités, il en fait le père de notre société moderne et de ses belles avancées par rapport à l'obscurantisme qui la précédait. Néanmoins, par souci d'honnêteté intellectuelle, notre coco concède qu'il aurait été coupable de quelques excès durant la grande terreur. Citons :
"N'ayez crainte, je n'esquiverai pas une critique. Robespierre fut un des acteurs de ce qui est nommé la Grande Terreur. Mais de quoi parlons-nous exactement ? D'une période de deux mois, du 10 juin au 27 juillet 1794. Comme vous, je n'éprouve aucun plaisir à cela et, comme vous, je suis farouchement opposé à la peine de mort."


On pourrait se dire que c'est déjà pas mal pour un coco de reconnaître que son maître est foncièrement un terroriste mais il élude la plus grosse partie de son palmarès, le GÉNOCIDE VENDÉEN ! Ce type ne pipe pas à un mot de cet ignoble massacre ordonné par le comité de salut public dont Robespierre était le membre le plus influent - euphémisme pour ne pas dire que les autres vivaient dans la terreur de ne pas se faire couper en deux par le dit-brave Maximilien. L'auteur de cette tentative de réhabilitation de cette effroyable bourreau sanguinaire qu'est Robespierre fait ici preuve du plus lamentable négationnisme.


NB : Vous rigolerez bien en apprenant dans cet article de l'immonde qu'une rue à son nom a été baptisée à la libération par les "forces parisiennes" et que ce serait un argument en faveur de sa canonisation républicaine. Quand on sait qui étaient les forces dites de libération et quelle fut l'étendue de leurs massacres on regrette que l'auteur de cet article (un conseiller de Paris du parti de gauche) ne fût pas un opposant politique de Robespierre. Il aurait découvert les vertus de ce grand homme.....


"Robespierre est le fondateur de notre liberté" Jean-Luc Mélenchon

23 juin 2011

Omar l'a tuée !

Depuis quelques jours la promotion d'un film de cinéma se mélange avec la défense et la proclamation de l'innocence d'un individu qui, ne l'oublions pas, a été condamné à 18 ans de prison par une cour d'assises. Juste avant de se voir notifier sa sentence le type en question, Omar Raddad alias Omar Matuer, a été reconnu coupable du meurtre d'une femme selon le principe fort répandu dans la justice, pas de peine sans culpabilité. Ainsi donc Omar Raddd est bien un meurtrier, voire même un assassin. Toute personne prétendant le contraire est un imposteur et serait susceptible d'être condamné par la justice.


Mais voici que toute la clique médiatique a pris la défense d'Omar l'assassin sous prétexte qu'il y aurait eu erreur judiciaire. C'est le remake du pauvre de l'affaire Dreyfus. A l'époque de ce Dreyfus là, la gauche (mais pas seulement) avait fait corps pour le défendre, elle avait ainsi trouvé sa cause pour les 30 années qui allaient suivre, la lutte contre l'anti-sémitisme. Après la période de la guerre pendant laquelle elle s'est vautrée dans la collaboration et l'anti-sémitisme (voir le livre de Simon Epstein) elle a dû progressivement changer son fusil d'épaule pour se trouver une nouvelle cause, la lutte contre le racisme et son corollaire majoritaire, la défense des Arabes. Omar est donc le petit frère d'Alfred sauf que le tableau s'est un peu dégradé entre temps. On n'est plus dans un cadre national et militaire à discuter de l'honneur d'un individu contre celui d'une institution. Maintenant la gauche s'occupe d'un jardinier marocain coupable d'un crime crapuleux qui, une fois libéré, s'est empressé de rejoindre son pays pour ne pas faire face à ses créanciers.


Voilà où en est la gauche d'aujourd'hui : le lundi on défend un pédophile, le mardi un violeur, le mercredi un assassin, le jeudi un voleur de montres, le vendredi et le samedi on fait la morale, et le dimanche, on est en France quand même, on ira voter pour une alcoolique*.

 

* Désolé de faire mon Luc Ferry...

21 juin 2011

Les gars lisez

Régulièrement on nous ressert le vieux débat sur la légalisation du cannabis. Oui, nous dit-on, pourquoi serait-ce mal de fumer, il y en a bien qui boivent ou qui fument des cigarettes ? Ceux qui sont contre la légalisation sont bien entendu des salauds de moralisateurs alors que les autres sont des types cools qui ne font pas de moral (sauf dans le cas de la réouverture des bordels mais ce n'est pas vraiment de la morale, c'est du féminisme...). Là n'est pas la question, n'allons pas sur le terrain de la morale avec les gens de gauche, ils jouent à domicile.


La vraie question à se poser est celle qui légitimerait la légalisation. En effet les chantres de l'adaptation de la loi aux mœurs ont pour argument principal que l'autorisation de la drogue ferait disparaître les trafiquants. Derrière cela se loge dans leur tête l'idée selon laquelle l’État, organisant toute la chaine de fabrication et de distribution du cannabis, ferait chuter les prix et rendrait les dealers non-concurrentiels. Admettons (formule qui anesthésie une partie du cerveau qui aurait beaucoup de choses à dire sur le sujet) que les trafiquants rentreraient alors dans le rang et iraient à l'usine ne pouvant se recycler dans aucun autre trafic (on peut toujours l'imaginer), toute la théorie des légalistes repose donc sur le postulat simple que l’État produirait de l'herbe moins chère que les trafiquants.


C'est là, il me semble, que se trouve la faille du système. D'un côté de pauvres paysans marocains qui vivotent à peine de la plante qui fait rire quand elle part en fumée. De l'autre des agriculteurs bardés d'emprunts, d'impôts et de charges sociales. D'un côté des petits labos clandestins où la notion de qualité disparait au profit de la quantité. De l'autre un petit monde de laborantins en blouse blanche avec de solides mutuelles qui remboursent à 400% les lunettes. D'un côté des petits dealers qui vendent dehors été comme hiver. De l'autre de nouvelles échoppes qui vendront un produit bien emballés et dont le taux de TVA sera voisin de celui de la TIPP. Si avec tout ça l’État, sans parler des inerties et des nombreuses pertes en ligne, réussit à vendre moins cher que les cailleras du bas de l'escalier F, je le dis tout haut, je voterai social-démocrate !

 

18 juin 2011

Nous sommes tous des...

Devant cette catastrophe qui touche l'élevage français à cause de la sécheresse Jean-Marie Colombani, maître ès "nous sommes tous des...", aurait dit :

 

Nous sommes tous des vaches à lait !

15 juin 2011

Députés : bientôt des tractages ?

Où l'on apprend que l'expression "toucher le fond" est purement utopique. L'actualité nous prouve qu'il n'y a pas de fond et qu'on peut toujours descendre plus bas. Ce qui est préoccupant ce matin c'est cette histoire de patriotisme économique au sujet d'Air France qui veut acheter pour plus de 10 milliards de zingues américains. L'idée d'acheter français est plutôt bonne, voire très bonne, on s'étonne même que ce ne soit pas un réflexe, on n'a peut-être pas encore assez de chômeurs ?...


C'est un groupe de députés qui vient de lancer l'idée de faire annuler ce gros contrat, se souvenant probablement qu'ils sont élus d'abord par de futurs chômeurs que par des clients d'Air France. Le porte-parole de ce groupe d'élus du peuple justifie ce mouvement d'humeur au nom du soutien à l'économie française. Il ne s'agit nullement d'un sentiment purement patriotique, pensez-vous, ni de rétablir des barrières douanières car ça c'est mal, c'est le nationalisme, c'est la guerre, le repli sur soi et tout l'argumentaire imbécile de la gauche dont est pétri cet élu de droite.


Mais ce qui est vraiment choquant dans cette histoire c'est la manière dont ces élus en sont réduits à faire entendre leur voie. Une pétition ! Oui, les représentants du peuple ont pour seul moyen d'intervenir dans un énorme contrat passé par une entreprise à capitaux publics la pétition, à l'instar de n'importe quelle association de chevelus braillant sur le boulevard Saint-Germain pour la libération d'un des leurs au frais dans une geôle sud-américaine. Les députés nous avouent ainsi sans honte qu'ils ne servent plus à rien, que l'intégration dans l’Europe et le mondialisme libéral les a essorés comme une vieille chaussette.


Quand on pense que les élections générales n'ont même pas déplacé la moitié des Français au mois de mars dernier alors que les conseillers généraux ont au moins le pouvoir de choisir le fournisseur des chaises des écoles, on se demande qui va se déplacer pour les législatives...

09 juin 2011

Le rouge et le noir

A quoi sait-on que les bruns sont des salopards alors que les rouges sont des gentils qui veulent le bien de tous* ? Une réponse par l'exemple comme d'aucuns avaient pu dire, la liberté par le travail.
Le maire de Sevran, un rouge repeint en vert, demande l'intervention de l'armée pour lutter contre la racaille des trafiquants de drogue. Aucune réaction des médias pour qui l'arrivée de blindée à grosses chenilles demandée par l'édile ne pourrait être un dérapage. Le communisme c'est sympa, ça veut le bien de chacun*. Imaginons maintenant que le maire d'Orange, autrefois estampillé aiffaine, demande l'allongement de 10 cm de la matraque de sa police municipale. Que se passerait-il mon colon ? Fort à parier que tous les organes de presse se déchaineraient contre cette escalade vers le fascisme intégral. Les bruns sont intrinsèquement des gens cruels et méchants. CQFD
C'était une démonstration implacable basée sur l'axiome dit du "on voit bien que", bien connu de ceux qui ne pense que culture mais qui n'en ont pas.


* on ne s'attardera pas sur la définition de ce pronom

08 juin 2011

Un petit geste pour la planète (4)

Un collègue de bureau très citoyen, très tout-ce-qu'il-faut depuis ses 18 ans en mai 81 vante les mérites du vélo électrique et les siens par la même occasion se prétendant écologiste. Il a troqué, sauf quand il pleut, sa voiture contre un de ses engins dont la pédale est mue par une gégène. Il y aurait bien les transports en commun mais c'est plus long et il y a des gens qui puent. Alors notre homme, de gauche, pédale fièrement sans cacher que même son pédalage est assisté. Cela contribuerait parait-il à produire des économies d'énergie. Je veux bien croire que ça consomme moins que sa Renault scenic, en revanche j'attends toujours sa justification par rapport à un vélo classique. Vous allez dire que je pinaille, que notre bougre, la quarantaine passée, a peut-être besoin d'aide dans les côtes, certes.

Néanmoins je sentais bien que derrière son idée flamboyante, comme derrière toute idée estampillée officiellement écologique, il y avait une entourloupe, alors je suis allé me faire présenter l'engin par son propriétaire. Un rapide coup d'oeil, puis de lui demander sur le ton de la plaisanterie où est la dynamo. Mes collègues rient de bon coeur. Plus besoin de cette vieillerie, la batterie s'occupe de tout. Sacré Paul, toujours aussi vieille France ! On en arrive à scruter le système d'éclairage. Bingo ! Le propriétaire reconnait tout penaud que les lampes fonctionnent avec des piles, qu'elles ne sont même pas alimentées par sa batterie de vélo électrique. La dynamo mon vieux, la dynamo...

06 juin 2011

Pas mon genre

Avant il y avait les hommes et les femmes ou bien les garçons et les filles. On savait ce que c'était et on pouvait dire sans se tromper qui était quoi - mis à part quelques originaux qui portaient le cheveu long et gras et laissaient planer le doute quelques secondes. On ne parlait pas de sexualité. Un homosexuel était simplement quelqu'un qui "en était" ou un "pédé" pour les grandes gueules. Petit à petit on s'est mis à ne plus parler que de ça. L'hétérosexualité a fait son apparition dans le langage à la grande surprise de la majorité qui, au début, ne savait pas ce que c'était. C'était la mise en bouche, si je puis me permettre. Aujourd'hui, beaucoup d'autres étapes ont été franchies sans vergogne et nous en sommes à l'enseignement de la théorie des genres à l'école. Il ne s'agit pas d'un cours de grammaire mais, dirons-nous pour faire cool, d'une sorte "d'éducation sociétale et sexuelle". Finis les garçons et les filles, vous avez maintenant le masculin et le féminin, on ne se définit plus par rapport à son sexe mais selon la vision qu'on a de soi-même.

Passons sur la partie 'sychologique dont on a que faire ici, mais arrêtons-nous sur les conséquences dans la vie de tous les jours, car il y a lieu de se poser quelques questions. Comment appellera-t-on un couple "anciennement" homosexuel dont les 2 membres seront de genres différents ? Réciproquement, devra-t-on considérer comme gouines un couple anciennement hétérosexuel dont les deux membres seront du genre féminin ? Tout cela risque d'être follement amusant, au point qu'on pourrait se retrouver face à un couple authentiquement hétéro mais dont l'homme serait la femme et inversement. A ne plus y retrouver ses petits. Se farcir Jean-Pierre sous prétexte qu'il est féminin, ce n'est pas mon genre !