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27 octobre 2011

Un peu d'Europe avant sa fin

Mercredi soir j'ai de nouveau regardé la télé. Il n'y avait pas Hitler ni la ligue des champions mais un peu de suspens sur la mort de l'euro. C'est là qu'on nous montre tous les caciques des pays européens discuter de la façon dont ils vont bien pouvoir se séparer sans dire à personne qu'ils n'ont pu s'entendre sur rien. A vrai dire on se fout un peu de ce qui peut se passer à Bruxelles. L'euro va crever, laissons le finir en paix.

Mais les images étaient parlantes. Ce pauvre Papandreou, chef des Grecs, cause de tout ce désordre, avait l'air comme un chien dans un jeu de quille, le cul entre deux chaises. Les autres chefs sont en train de lui régler son compte pendant qu'il attend derrière la porte. Droit comme en I et le sourire crispé, on le soupçonnait d'avoir un gode dans le sous-bassement. Et chacun de lui flatter la croupe en remuant le "couteau" dans la plaie pour qu'il n'oublie pas qu'il est un Grec...

26 octobre 2011

Hitler en stock

Mardi soir j'ai regardé Hitler à la télé. Le documentaire était annoncé comme exceptionnel, c'est à dire qu'il devait nous apprendre des choses qu'on ne connaissait pas. Raté ! On n'y a rien appris, seulement que l'exceptionnel était le caractère monstrueux de l'Adolf. Fatche de con ! Tu le savais toi, Dédé, qu'Hitler était un salopard ? - Non, pourtant je regarde Arte depuis 20 ans. En 1500 émissions sur les camps de concentration ils n'avaient pas encore réussi à en placer une sur ce Adolf Hitler.

Je suis donc retourné à mes lectures. Et il se trouve qu'en ce moment je lis les mémoires d'Albert Speer, proche s'il en fut du monstre nazi number one. Speer ne le présente pas du tout comme un monstre, bien au contraire. Il apparait au fil des pages comme quelqu'un de tout à fait ordinaire, certes un peu exalté en public, mais complètement beauf en privé. Peut-on dire cela à la télé ? Les auteurs de ce documentaire merdique ont pris le parti de montrer Hitler comme quelqu'un dont la dangerosité se voyait comme le nez au milieu de la figure; ce serait trop facile. Un fou, un débile, un paranoïaque. Que n'a-t-il pas été démasqué par les intellos de l'époque ?

19 octobre 2011

Il est libéré

On entend en boucle sur les radios que le soldat franco-israélien Guilad Shalit a été libéré. C'est vraiment la foutaise la plus complète ! Les journalistes ont vraiment oublié ce qu'était une guerre ou une armée. Autant en temps de paix il est possible dans certains pays peu regardants de disposer de la double nationalité, autant pour un militaire cela est notoirement impossible. On est soldat d'un pays, jamais de deux. Les malgré-nous en savent quelque chose. Ne parlons donc pas du sergent franco-israélien, l'expression étant complètement ridicule. Que diable, faites un effort les journaleux. Utilise-t-on sur ce blog des locutions telles que : Dreyfus, ce traître, était-il coupable ?

14 octobre 2011

Que veulent-ils ?

Se déroule en ce moment un vote dit "primaires" au sein du PS. Le but du jeu étant de devenir le grand chef de la république, avoir la toute puissance en somme. Mais que reste-t-il de l’État français quand on n'a pas à mettre le doigt sur le bouton rouge (c'est à dire une grande partie du temps...) ?

Plutôt que de vous servir un baratin qui ne pourrait réjouir qu'un militant primaire voilà une démonstration par l'exemple. La démonstration que nos gouvernants n'ont plus de pouvoir.

Au début de l'été la sécheresse faisait rage et les agriculteurs manquaient de foin. Alors les sociétés d'autoroutes ont offert la gratuité de leurs routes aux camions de paille. Le ministre idoine a saisi le ballot au bond et s'est emparé de la gloriole et du dossier pour le rendre plus officiel. L'histoire s'est donc bigrement compliquée puisqu'elle s'est transformée en un fatras administratif de papiers en préfecture avec tampon encreur indélébile certifié conforme. Il a donc fallu que les convoyeurs de paille prouvent par un papier officiel qu'ils transportaient bien de la paille. Voilà ce qu'est un ministre aujourd'hui : un imbécile qui a moins de jugeote qu'un conseiller municipal d'un bourg rural, un homme politique qui doit tuer le temps en emmerdant son prochain toute la sainte journée car tout réel pouvoir lui a été retiré.

Un jour on expliquera à Kossiusko-Morizet, le ministre en question, polytechnicien et tout, comment il est possible d'identifier un camion de paille sans risque de se tromper.

kossiusko-morizet,paille,sécheresse,primaires

12 octobre 2011

Retour sur mes prévisions

Relisant en passant les prévisions que j'avais livrées en janvier je m'aperçois que j'avais eu quelques fulgurances ce 5 janvier 2011. Certes je mes suis trompé sur l'épidémie de chiasse du mois de janvier. Certes j'avais prévu de grosse chaleur en juillet. A ce stade de la démonstration les matérialistes diront que j'avais tout faux, les autres auront constaté que j'avais donné le tiercé gagnant du mois d'août, la crise financière en pleine face des dirigeants. Cerise sur le gâteau j'annonçais qu'il fallait trouver une solution en octobre.
Comment qu'il a fait !? Vous voulez savoir ma méthode pour prédire l'avenir ? Il suffit de se rendre compte année après année qu'on ne dit un peu de vérité à la face des citoyens exclusivement que quand ils sont à la plage (donc au mois d'août). Quant à la vérité, tout le monde la connait mais personne ne se l'avoue.

Sinon je donne les résultats du loto, mais là ce n'est pas gratos.

 

11 octobre 2011

En passant

Depuis que je suis devenu femme au foyer j'ai beaucoup plus de temps mais aussi la très désagréable impression que mon cerveau s'est transformé en yaourt allégé. Faut vous dire que depuis quelques semaines je ne vais plus à la Bang Bang aéronautique. Ils ont décidé de se séparer de la moitié du personnel, et coup de chance, je fais partie de la moitié qui a le droit de rester chez elle contre une indemnité supérieure au salaire précédent et un chèque représentant au moins le triple des économies de toute une vie d'un salarié moyen. Comment ai-je gagné à cette loterie ? C'est très simple, ça s'appelle un plan social. Quand une entreprise va mal elle a le droit de licencier du personnel, autant que ses comptes le justifient, mais pas qui elle veut. Sont licenciés ceux qui ne répondent pas à tout une palanquée de critères dits sociaux. Ainsi une boîte qui fait un plan social peut se retrouver in fine avec la totalité de ses boulets et de ses cassoces, en même temps qu'elle doit signer un chèque à ses meilleurs éléments. Une entreprise qui se lance dans la voix du plan social peut d'ores et déjà afficher des Pater et des Ave sur les panneaux syndicaux tellement ses jours sont comptés par ce même processus qui est censé préserver l'emploi (on notera au passage que l'expression plan social n'existe plus car elle a été judicieusement remplacée par le très brejnévien plan de sauvegarde de l'emploi).



Vous penserez qu'avec la liberté qui m'a été rendue j'aurais plus de temps pour faire parler Paul. Que nenni ! N'oubliez pas que l'oisiveté est mère de tous les vices. De plus, qu'ai-je à dire sur les primaires socialistes ? Avec tous le respect que j'ai pour les socialos, je n'ai pas grand-chose à dire sur ces chancres de la solidarité. Steve Jobs ? J'ai découvert son existence il y a 6 mois par un de mes manageurs qui avaient même une tête de pomme. Je ne comprends toujours pas pourquoi tous les quidam connaissent le nom de ce type sous prétexte qu'ils ont un des produits de la société dont il est le PDG. J'achète toutes les semaines des BN à ma fille sans savoir le nom du PDG de cette biscuiterie, idem pour ma voiture qui me rend infiniment plus de services que le Macintosh que je n'achèterai jamais. Bref je vais essayer d'être plus présent ici, car il y a quand même deux trois choses que j'essaierai de faire passer entre les lignes...