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30 mai 2013

Dans quelle étagère ?

Pendant que deux hommes, sous les yeux attendris d'un ministre Français ayant fait allégeance à un chef d'Etat étranger, s'embrassaient vigoureusement sur la bouche à en faire péter leurs plombages, notre bon
gros et gras président de la république s'offusquait que Bruxelles prît certaines libéralités politiques qu'il se proposait de lui accorder la semaine précédente. Mais dans quel monde Vuitton ?



28 mai 2013

Présomption de culpabilité

Mohamed Merah - On soupçonne d'abord l'extrême droite mais il s'avère que le coupable est musulman.

Attentat de Boston - On soupçonne d'abord l'extrême droite mais il s'avère que les coupables sont musulmans.

Trocadéro PSG - On incrimine d'abord l'extrême droite mais devant les photos en couleur de la scène on ne peut que mettre en cause les hordes de banlieusards issus du vivrensembl'.

Dominique Venner à Notre Dame - On tient enfin un acte criminel perpétré par l'extrême droite !


27 mai 2013

Banque pour tous

Dans le même temps deux lois complètement folles viennent d'être adoptées par une bande de zozos qui fait office de députés. On autorise les zomos à se passer la bagouse au doigt. On supprime le mot race de la loi et de divers codes et réglementations. A priori ces deux mesures n'ont rien en commun sinon qu'elles émanent du délire contemporain de nos progressistes. Néanmoins à la réflexion ces deux lois vont se rejoindre en un lieu inédit : à la banque du sperme.

En effet les zomofemmes qui vont se marier vont avoir besoin d'un truc qu'elles ne peuvent produire malgré tout leur amour et toute l'égalité qu'elles suscitent et réclament. Elles vont devoir se rendre à la banque du sperme car cette imbécile de nature ne se conforme pas à la loi. Mais au moment de remplir les papiers et de choisir la provenance de la semence elles ne pourront plus choisir puisque les races n'existent plus en France. Elles pourraient alors donner naissance à un petit Noir, un petit Jaune ou, malheureusement, un petit Blanc. Ce serait la loterie en vertu du nouveau principe de disparition des races, qui veut vérifier que tout ce qui est contenu dans les coffres d'une banque n'a pas d'odeur...

A défaut de commencer tout de suite la révolution on pourrait d'abord commencer par rigoler en regardant le moderne se dépatouiller tout seul dans sa fange. Ce serait drôle de voir le comportement de notre petit couple bitampaxé au moment de se procurer du sperme. Va-t-on à la banque du sperme au risque d'avoir un enfant "blanc" ? Si on se procure le liquide ailleurs, nous traitera-t-on de racistes ? On n'arrêtera jamais ces gens-là, ils ont soif de "nouveaux questionnements" et nous ne sommes pas au bout de nos surprises.


23 mai 2013

Lapaque dans sa splendeur

Michel Houellebecq : Dieu, le sexe, son chien
http://www.lefigaro.fr/livres/2013/04/17/03005-20130417ARTFIG00476-michel-houellebecq-dieu-le-sexe-son-chien.php

Ce qui est important dans le titre de cet article, ce n'est pas tant Michel Houellebecq ni Dieu ni le sexe ni son chien. De Houellebecq on n'apprend pas grand-chose sinon qu'il a écrit quelques livres depuis une quinzaine d'années. De Dieu on apprend que Houellebecq l'a visité quelques fois en allant à la messe. Et de son chien on saura qu'il est mort et qu'il ressuscitera probablement sous sa forme de corps glorieux. Ce qui transpire du titre c'est Sébastien Lapaque. Lapaque par lui-même en pur jus. Ses articles commencent toujours de la même manière. On pose le décor : où, quand, comment et avec qui. Il est préférable que ce soit en des lieux parisiens et que ça ressemble à une tradition littéraire. Hélas la littérature est morte avec ses lieux. Qui va aujourd'hui boire un coup à la Closerie des Lilas un livre sous le bras est aussi ridicule qu'un touriste à la tour Eiffel.

Vraiment fatigant le critique littéraire qui ne parle que de lui, de son passé et de ses amis. Regardez, nous sommes les happy few, les gens qui comptent. Nous sommes à la terrasse d'un bistrot à parler fort et à insulter Sollers (pourquoi pas !). Mais qu'y a-t-il d'intéressant dans l'article du Figaro qui relate cette entrevue ? Rien, vraiment rien. Y apprend-on seulement que Houellebecq vient de commette un recueil de poésie "un livre composé loin de toute lumière d'éternité". Une formule qui ne mange pas de pain, comme Lapaque quand il est en terrasse d'un bistrot. Car on en apprend beaucoup sur Lapaque par Lapaque, alors parlons-en un peu. Parlons du Grand Marnier qu'il se gargarise de boire à la terrasse de la Closerie des Lilas. Quand on a écrit des livres sur le vin en France et qu'on prétend en défendre une tradition et un renouveau, on ne s'affiche pas à la Closerie des Lilas et sur le figaro point effaire avec un verre de Grand Marnier. Soit on reste discret sur ses penchants soit on boit et on fait savoir qu'on boit une boisson qui doit plus à la vigne qu'à la betterave. Idem pour ses amis co-terrassiers de la Closerie des Lilas. Il a les amis qu'il veut mais qu'il nous fasse grâce de la monogamie de Beigbeider qui l'entraîne à souiller les nappes en papier...


Nous voilà hors de la littérature, mais dans un monde où l'on joue "à". Quelqu'un qui s'est toujours pris pour un "hussard" devrait avoir compris que les Nimier et compagnie se battaient avant tout contre les chapelles et qu'ils n'avaient pas l'intention de devenir curé, et surtout pas de célébrer la Pâque...



22 mai 2013

A la Bank Bank...

Me voilà à travailler depuis quelques semaines à la Bank-Bank Ben & Fils. Aujourd'hui de sémillants responsables de la "com" encravatés et surpayés sont venus nous distribuer des petites plantes dépolluantes pour nous remercier d'avoir baissé de 10% notre production de papier depuis 1 an. C'est mignon, c'est très beau, on va sauver la planète !


Sauf que c'est plutôt kafkaïen, orwellien ou URSSien car personne dans notre bureau n'est là depuis plus de 6 mois et en plus il nous est strictement impossible d'imprimer puisque notre imprimante nous a été tout bonnement retirée. Encore un symptôme de notre époque dite moderne. On nous félicite, et c'est bien la seule fois, de n'avoir pas fait une chose qu'il nous est impossible de faire. On me dira que ça crée de l'emploi...


18 mai 2013

Mariage pour touze

Comment appelle-t-on l'anniversaire du premier jour de mariage des zomos ?

- les noces dorment
- les noces heurts
- ou les noces de caca


15 mai 2013

La transgression par l'ordure

Face à l'Etat on se trouve souvent désemparé. On aimerait bien pouvoir dire merde à Taubira mais ce n'est pas toujours facile. La démocratie n'est pas nécessairement favorable aux expressions autres que celle qui consiste à mettre dans le noir un petit papier dans une enveloppe foncée que l'on introduira dans une boîte transparente. Il y a un moment où chacun d'entre nous a voulu assouvir ses besoins profonds. Mais les conséquences auraient été trop graves pour les victimes et les auteurs.


Dans un souci presque médical ce blogue vous offre une solution facile et à la portée de tous pour dire merde au gouvernement et en tirer une petite satisfaction, un goût de rébellion. C'est tout simple et vous pouvez le faire de chez vous. Cela pourrait sembler une petite chose mais c'est en fait la transgression ultime à notre époque. METTEZ tous vos déchets dans la poubelle normale, celle où on met toute la merde qui ne peut pas être recyclée. Mettez dedans vos journaux, vos bouteilles en plastique, vos emballages. Vous verrez ça fait un bien fou. Mettez aussi les bouteilles en verre ! Vous serez alors au stade ultime de la transgression. Il faut avoir le bras fort si des gouttes de sueur perlent au moment de passer à l'acte. Vous verrez que votre cerveau est à ce point formaté que cet acte ne sera pas si facile que vous pouvez le pensez. Mais son action sera radicale. Alors jetez vos bouteilles en verre dans les poubelles classiques vous serez au dernier stade de la réaction.



14 mai 2013

La terre, elle, ne ment pas

Notre bon gros président dispose d'une boîte à outils et notre premier ministre sème des graines en vue de la récolte. J'ai beau avoir la plus grande indifférence pour ces deux hurluberlus (ou à défaut le plus profond mépris), je me dois de souligner que ces références à la terre et au travail manuel ne seraient pas sans arracher une petite larme à Emmanuel Berl, auteur de la fameuse phrase « La terre, elle, ne ment pas ».



07 mai 2013

Du genre humain

A la lecture de Minute j'apprends un fait divers survenu au moment des explosions de Boston qui est fort révélateur de la nature humaine. En effet, alors que les télés américaines glorifiaient les héros ou les martyrs aux soi-disants jambes arrachées, les vrais gens de la vraie vie se sont laissés aller à des penchants beaucoup moins télégéniques, ils ont tout simplement pillé la boutique de souvenir du marathon.

Voilà une belle petite histoire qui résume à elle seule les caractéristiques immuables du genre humain malgré toutes les tentatives passées et présentes de créer un homme nouveau.


06 mai 2013

Enfin une proposition

On dit souvent que les réacs critiquent tout et n'ont aucune solution pragmatique à offrir sinon de rétablir une bonne vieille dictature. D'un seul coup d'un seul je vais sortir de cette caste en offrant à la face de la France une proposition dont le coût sera nul et qui permettra de régler les problèmes du cumul des mandats, de la corruption des élus, du renouvellement des générations en politique et des conflits d'intérêt (pour les pannes sexuelles et la chance au jeu il faut toujours s'adresser
au Pr Mamadou Traoré, sorcier marabout...).

La proposition est la suivant, et tient en un seul article. "Tout candidat à des élections nationales ou voulant exercer des fonctions exécutives aura 60 ans révolus au moment du scrutin.*"

Avec cette mesure
- le cumul sera naturellement limité
- il y aura moins de corruption car les élus seront déjà établis
- ces élus se renouvelleront plus vite que s'ils commençaient leur carrière à 25 ans
- et les conflits d'intérêt auront peu de chance de concerner des retraités.
Voilà une mesure gratuite qui réglerait bien des problèmes. Une fois celle-ci adoptée on pourrait alors penser à supprimer l'élection puis à rétablir l'hérédité... Mais ça, c'est pour "après".


* J'avais voulu ajouter "et devra démissionner de la fonction publique". Mais y a-t-il seulement un fonctionnaire n'étant pas encore à la retraite à 60 ans ?