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10 octobre 2012

Du vin pour l'Amiral

Je suis sollicité par notre grand maréchal Amiral Woland afin d'agrémenter en vin un solide sandouiche d'origine cubaine. Comme il y a dans cette préparation du porc, de l'emmental, des gros cornichons et de la moutarde, on ne saurait proposer autre chose qu'un vin blanc. Le sandouiche, c'est le comptoir, c'est l'amitié ou le beau temps printanier faisant ressurgir les décolletés, il faut donc un vin blanc frais qui ne soit point trop fruité ni trop minéral. Il faut maintenant se lancer, faire un choix, être original, voire moderne comme dans les restos lounge, alors on optera pour un muscadet de très bonne facture.

Vous aurez ensuite les odeurs océaniques du large riche de promesses cubaines. Mais si Cuba vous semble trop loin de la Sèvre nantaise, allez boire un coup à Noirmoutier ou sur l'île d'Yeux...

02 février 2011

En passant

Carla Bruni-Sarkozy ne serait plus de gauche. Il est vrai que de nos jours ce qui sépare la droite de la gauche est équivalent à la distance kilométrique qui sépare Constantinople d'Istanbul.

L'Amiral Woland se tient prêt, au cas où on lui filerait le bouton, à vitrifier tout le Moyen-Orient. Pour ma part, eu égard aux réquisitions d'un procureur visant à disculper totalement Chirac, je commencerais par vitrifier le parquet.

 

Jeannette Bougrab appelle au départ d'Hosni Moubarak. Pour information, Jeannette, la Halde ou ton ministère dont on a oublié le nom n'ont pas autorité sur un pays de 75 millions d'habitants qui a une frontière avec Israël et dont l'embrasement risque de provoquer une crise bien plus grave que les histoires de crèches et de femmes voilées dont tu t'occupais auparavant.
Ne pleure pas Jeannette mais écrase !

Faites vos jeux, rien ne va plus.

 

02 décembre 2010

Le choix

L'Amiral Woland parle du choix que les enfants doivent avoir concernant la religion. Il en arrive à la conclusion normale que, nein, on ne donne pas ce choix à nos petites têtes blondes. C'est une position qui choque tous nos progressistes qui ne croit qu'à la déesse raison. Or on le voit de plus en plus, résonne toute tête qui raisonne et prend un choc.


Prenons ce cas du bébé à qui il faudrait laisser le choix de la religion. Il se trouve que quelques semaines avant sa naissance il n'avait même pas le choix d'être en vie, c'est la mère, et elle seule, qui avait le droit de vie ou de mort sur lui. Mais dès la naissance le petit être fragile deviendrait d'un seul coup responsable et maître de sa destinée. Voilà l'homme revenu au niveau du têtard ou du moustique, bien derrière le phoque ou le pingouin. Quel recul de la civilisation !


- C'est du premier choix ma petite dame !
Le voilà le vrai choix, celui de la qualité, de l'excellence, celui qu'on s'impose et qu'on impose aux autres.