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07 août 2009

Ministre...

ministre.jpgUn bébé dans un hôpital de Mulhouse meurt en se coinçant la tête entre les barreaux de son lit. Immédiatement le ministre Bachelot réagit en affirmant que toute la lumière sera faite sur cette histoire. J'ai entendu cette information à la radio hier soir en ouverture d'un journal. J'en étais presque à me pincer pour y croire. Voilà le rôle d'un ministre à notre époque ! On s'attend dans les heures qui viennent à une loi. Soit elle interdira les bébés, soit, plus vraisemblablement, elle imposera une norme sur l'écartement des barreaux ou les interdira purement et simplement.


Comment croire qu'il existe encore un gouvernement en France ? Un autre exemple frappant la semaine dernière, l'histoire du remboursement des subventions par les maraîchers (précisons au passage que l'histoire n'aurait pas été révélée sans le travail effectué en toute innocence par une journaliste stagiaire qui ne connaissait pas le principe d'omerta liée à ces histoires européennes ; car cette demande de remboursement date de janvier dernier...). Le ministre en question s'est fait le porte-parole dans les premières heures de la grosse Commission de Bruxelles en réaffirmant que les subventionnés devraient rendre le magot, avant de changer son fusil d'épaule réalisant qu'il avait en face de lui des clients qui en matière de fusil et d'épaule s'y connaissaient un peu.


Les exemples sont légion pour illustrer l'irresponsabilité (ou l'a-responsabilité) de nos ministres. Ils s'emmerdent et ne savent pas quoi faire pour nous le faire sentir. Quand on n'a pas le pouvoir de mettre en taule un banquier qui pille les caisses alors on fait chier le populo en lui interdisant de fumer dans un tabac.