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09 juillet 2010

Nibards

C'est l'histoire des nibards d'une Burkinabé en burqa.
Les nibards de la Burkinabé en burqa sont noirs.
La burqa de la Burkinabé aux nibards noirs est noire.
La Burkinabé qui a des nibards noirs et une burqa noire est noire.
Burqa, Burkinabé, nibards sont noirs.

Demain les règles de l'Anglais qui a des glaires...

27 avril 2010

A voile et à vapeur ?

Le jour où on dépénalise l'adultère on légalise par voie de conséquence la polygamie. C'est d'une logique implacable et c'est ce qui s'est passé en France. Tout allait très bien madame la marquise tant qu'on avait des maitresses "à la papa". On les cachait, on ne s'en vantait pas, on allait pas se marier avec elle et surtout pas dans la réserve d'une boucherie de banlieue. On jouait sur l'hypocrisie et si parfois un lardon pointait le bout de son nez il fallait assumer, c'était le jeu.


Tout ça est bien fini. Des gens sont venus d'outre-méditerranée avec leurs mœurs d'avant la colonisation. En gros ils sont venus tels des éleveurs de chèvres du VIIIè siècle. Ne demandez pas aux Français ce qu'ils pensent du VIIIè siècle, pour eux c'est une époque crasseuse habitée par des débiles sanguinaires... Alors ces messieurs viennent avec leurs mœurs et les appliquent aux nôtres, forcément ça ne va plus. Et en plus ils se foutent de nous en disant que les femmes numéros 2, 3 et 4 sont des maîtresses comme nous quand on faisait ça "à la papa".


Comme il est de coutume dans une dissertation sciences-pipoteuse ou descoigneuse ouvrons le débat. La polygamie a pour conséquence, quand les hommes ont de 2 à 4 femmes, que de 50% à 75% des hommes se retrouvent le bec dans l'eau. Quid de ces hommes ? Ne seraient-ils pas homosexuels ou pédophiles ? C'est une question qu'on est en droit de se poser puisqu'il parait que le célibat entraine la pédophilie.

 

03 juillet 2009

Pour en finir avec la burqua

sousvetement.jpgEncore un sujet qui donne des boutons. Il y a d'un côté ceux qui défendent la liberté de s'habiller comme on veut, qui disent que des femmes portent cette jellaba à grillage librement et volontairement. Et de l'autre ceux qui disent que la femme est ravalée au rang d'une chose n'ayant plus aucune dignité humaine. Sous-jacent il y a le problème de la religion et de la culture.

N'ayons pas peur de dire que nous ne voulons pas que nos rues ressemblent à celles de je ne sais quel Bab-el-Oued d'Afghanistan ou du Pamchiristan trans boréal. Et si la loi dit non à la burqua c'est non à la burqua. Il me semblait qu'il n'y avait rien au-dessus des lois dans un pays démocratique. Si tel n'était pas le cas nous serions déjà dans un pays théocratique, celui dela religion des droits de l'homme ou de je ne sais quels grands principes (mon petit doigt me dit qu'on y est déjà).

Rien n'empêche la promulgation d'une loi contre ce vêtement macabre et satanique. Si je me souviens bien, il y a encore quelques années (moins de 10) l'interdiction du port du pantalon était encore dans le Code civil. Donc il suffirait juste de reprendre l'alinéa en question et le mettre à la page.

Petite suggestion personnelle à propos des peines encourues par les contrevenantes : une semaine en sous-vêtements (et seulement...) avec obligation de faire l'aumône (très musulman tout ça) de vin et de saucisson sur la place centrale du lieu de résidence. Voilà qui faciliterait l'assimilation...

 

22 juin 2009

Font suer le burnou !

burqa.jpgLa burqa, ça se discute. On peut imaginer dessous une merveilleuse femme (nue ?) pleine de charme et de formes. Hélas il se peut aussi que ce soit un barbu sans dent avec une Kalash le long du corps comme dans les mosquées d'Islamabad. Au nom du principe de précaution je suis donc contre tout type de travestissement qui serait susceptible d'engendrer des méprises donc des incompréhensions donc un mauvais échange interculturel.


C'est l'été, il fait beau, mettez-vous en juppe ou en robe mesdames, que diable ! Nous ne voulons pas voir des coutures mais des rebords. Nous ne voulons pas être privés de seins mais en voir une petite moitié afin d'imaginer l'autre. Nous ne voulons pas voir des chaussettes dans des Geox mais des plantes de pied délicatement pliées dans des ballerines. Pas de capuches à grillage comme les lapins en clapier mais des barrettes ou des crayons à papier dans les cheveux. Des bagues, des boucles d'oreille, des petites montres, des bracelets, des colliers, des bas s'il fait un peu frisquet, de ravissants sacs à main et des cheveux déposés sur l'oreille.

15 avril 2009

Déshabillez-vous(e) !

vichy.jpgLa période actuelle est charnière dans l'année. C'est le printemps, la renaissance de la nature. Les ours sortent des cavernes mais c'est surtout les fonds d'armoire qui reviennent aux avants postes. Ainsi donc il y a un jour dans l'année où la tenue vestimentaire change radicalement. Les femmes qui étaient la veille en manteau avec cache-nez se retrouvent effeuillées et libérées. C'est un jour que j'attends avec impatience, hélas cette année il se fait attendre. Pour l'instant j'en suis à chercher des raisons à ce regrettable contre-temps. La crise qui barbouille les esprits et fait oublier jusqu'à l'essentiel. Et surtout cette foutue météo à 5 jours qui ne laisse plus place au doute et n'autorise aucun effeuillage intempestif dès les premiers jours de soleil.

Néanmoins, messieurs, ce jour va venir. A nous les petites jupettes, les petits bodys, les épaules dégagées, les ballerines, la fraîcheur quoi. Non seulement notre oeil sera émoustillé mais ce sont tous les sens qui se verront perturbés. Le beaujolais va reprendre du fruité, la bière de l'amertume (plus besoin de picon), les rognons seront plus saignants et la cervelle n'en sera que plus légère. Vive la France, vive le printemps, vivent les décolletés, les poires, les pommes et les melons !