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04 février 2012

Paul au Bourget

En parcourant en diagonale le discours du Bourget de François Hollande j'ai réussi à trouver 3 petites perles dont personne ne parlera jamais, bien évidemment.

1. "1 % des Français privilégiés se séparent du reste de la société. Ils vivent à côté de nous mais ils ne vivent déjà plus avec nous. Parfois, ils ne vivent même pas chez nous."

Comment s'appelait le gars qui a chauffé la salle avant l'arrivée de mimolette ? Vous savez cet ancien tennisman qui vit en Suisse et qui vient d'être condamné à 580 000 euros d'amende par le fisc français. Son nom m'échappe. Et pourtant ce serait la personnalité préférée des Français.

2. "Georges Clémenceau ne devint ministre et président du Conseil qu'à 65 ans"

C'est normal mon pote, auparavant il était englué dans des affaires pas très catholiques. Il avait un peu trempé dans le canal. Mais heureusement, en politique, on en ressort vivant.

3. Et le plus beau pour la fin, une phrase aux accents des années 80 : "où les enfants d'immigrés doivent être fiers, fiers d'être Français, Français, parce que c'est le plus beau nom qu'on puisse donner à un citoyen du monde."

La fin de la phrase est vraiment étonnante. Car qu'est-ce qu'un citoyen du monde ? Personnellement je ne me définis déjà pas comme un citoyen mais tant qu'à choisir autant rester Français. Dans le monde de "citoyen du monde" il n'y a que 20% de démocraties, il y a aussi la Corée du Nord, Cuba et encore plein d'autres saloperies progressistes. Mais Hollande semble dire que le plus beau mélange de tout ça c'est la France. Ça promet...