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07 avril 2011

Indigne de nous

Le prix Nobel pour Stéphane Hessel, tel est le titre d'un article du Monde. Ce n'est pas une blague, le monsieur est bel est bien sur la short list des prétendants à la haute distinction financée par les royalties de la dynamite. Indignez-vous ! puis Engagez-vous ! qu'il disait à la manière d'un sergent recruteur, à moins que sa pensée résumée en 25 pages ne soit plutôt digne d'un petit caporal.
Souvent les média font du jeunisme mais ils sont encore plus pathétiques quand ils font du vieillisme en encensant un vieillard sous prétexte qu'il sait encore conjuguer un verbe du troisième groupe à un âge où ses congénères sont tout ramollo du cigare. Pourtant, cette bonne vieille Hessel a beau être encore maître ès conjugaison, son soi-disant brûlot sent terriblement la sueur, la sueur âcre du besogneux qui récite la leçon imbécile qu'il a apprise et enseignée tout au long de sa vie.

Mais à défaut d'être contre le prix Nobel de la paix pour Stéphane Hessel qui descend la France,
soyons pour le prix Lebon du contrepet de l'âne et de la faisselle qui sent le rance.