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23 janvier 2014

Critique littéraire

http://pauldebedeux.hautetfort.com/media/02/00/2889230150.jpgUn commentaire mon cher Alfred ? - "Pfff ! La belle affaire..."

13 juin 2013

Le pouvoir de dire NON

Les thuriféraires de la loi dite du "mariage pour tous" ont désormais pour argument : "la loi est voté, il faut l'appliquer; si vous ne le faites pas vous n'êtes pas républicain ni démocrate". Gravons cette règle dans le marbre de peur que ceux qui l'énoncent aujourd'hui pour les homos ne l'oublient à propos d'un autre sujet. Le bon côté de la chose aura été de voir tout un tas de gauchiste se prévaloir de la loi et de sa stricte application. De ce côté-là il y a moyen, dans les semaines à venir, de les amener à rire jaune.

D'un autre côté (vous remarquerez que grâce à ce débat sur le mariage homo il y a désormais deux côtés...) cette volonté de s'en tenir à la loi et rien qu'à la loi réhabilite ceux qui en une certaine période n'ont fait que l'appliquer. Qu'est devenu, pour nos gauchistes, cette farouche volonté d'avoir le pouvoir de dire "non", cet humanisme qui leur faisait distinguer légalité de légitimité ? Si je comprends bien, cette nouvelle logique de petit notaire de province (le mariage à tout prix !) les amènerait à disculper Maurice Papon et bien d'autres fonctionnaires qui n'ont fait qu'appliquer la loi ou le règlement.

L'affaire Dreyfus avait fait basculer la "nation" de la gauche à la droite, il se pourrait que le mariage zinzin produise un basculement similaire dans le rapport à la loi.



19 octobre 2011

Il est libéré

On entend en boucle sur les radios que le soldat franco-israélien Guilad Shalit a été libéré. C'est vraiment la foutaise la plus complète ! Les journalistes ont vraiment oublié ce qu'était une guerre ou une armée. Autant en temps de paix il est possible dans certains pays peu regardants de disposer de la double nationalité, autant pour un militaire cela est notoirement impossible. On est soldat d'un pays, jamais de deux. Les malgré-nous en savent quelque chose. Ne parlons donc pas du sergent franco-israélien, l'expression étant complètement ridicule. Que diable, faites un effort les journaleux. Utilise-t-on sur ce blog des locutions telles que : Dreyfus, ce traître, était-il coupable ?

23 juin 2011

Omar l'a tuée !

Depuis quelques jours la promotion d'un film de cinéma se mélange avec la défense et la proclamation de l'innocence d'un individu qui, ne l'oublions pas, a été condamné à 18 ans de prison par une cour d'assises. Juste avant de se voir notifier sa sentence le type en question, Omar Raddad alias Omar Matuer, a été reconnu coupable du meurtre d'une femme selon le principe fort répandu dans la justice, pas de peine sans culpabilité. Ainsi donc Omar Raddd est bien un meurtrier, voire même un assassin. Toute personne prétendant le contraire est un imposteur et serait susceptible d'être condamné par la justice.


Mais voici que toute la clique médiatique a pris la défense d'Omar l'assassin sous prétexte qu'il y aurait eu erreur judiciaire. C'est le remake du pauvre de l'affaire Dreyfus. A l'époque de ce Dreyfus là, la gauche (mais pas seulement) avait fait corps pour le défendre, elle avait ainsi trouvé sa cause pour les 30 années qui allaient suivre, la lutte contre l'anti-sémitisme. Après la période de la guerre pendant laquelle elle s'est vautrée dans la collaboration et l'anti-sémitisme (voir le livre de Simon Epstein) elle a dû progressivement changer son fusil d'épaule pour se trouver une nouvelle cause, la lutte contre le racisme et son corollaire majoritaire, la défense des Arabes. Omar est donc le petit frère d'Alfred sauf que le tableau s'est un peu dégradé entre temps. On n'est plus dans un cadre national et militaire à discuter de l'honneur d'un individu contre celui d'une institution. Maintenant la gauche s'occupe d'un jardinier marocain coupable d'un crime crapuleux qui, une fois libéré, s'est empressé de rejoindre son pays pour ne pas faire face à ses créanciers.


Voilà où en est la gauche d'aujourd'hui : le lundi on défend un pédophile, le mardi un violeur, le mercredi un assassin, le jeudi un voleur de montres, le vendredi et le samedi on fait la morale, et le dimanche, on est en France quand même, on ira voter pour une alcoolique*.

 

* Désolé de faire mon Luc Ferry...