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27 mai 2014

Le bus de Knysna

Il n'aura échappé à personne que va se produire dans quelques jours la coupe du monde de football. Il y a 4 ans cette rencontre internationale avait vu l'équipe de France humiliée devant toute la planète à cause d'un piquet de grève dans un bus. Depuis, l'eau a coulé sous les ponts et l'équipementier de la France de l'époque (Adidas pour ne pas le nommer) a été remplacé par son concurrent américain. Pour faire parler de lui il a monté une opération médiatique qui vaut le détour.

Adidas a gardé le fameux bus qui servit de local syndical à nos milliardaires en short en lycra (rien à voir avec la Licra). Et c'est ainsi, qu'hier, pour éloigner les mauvais démons de 2010, le bus a été découpé en morceaux à la meuleuse, puis compacté façon César (c'est à dire que le tas de férail a pris des centaines de milliers d'euros de valeur par le truchement d'un engin de chantier et l'action d'un opérateur smicard). Il sera ensuite vendu aux enchères et le bénéfice, vous l'imaginez bien, sera versé à une association.

Tout y est ! Le néo-paganisme, le devoir de mémoire, l'art contemporain, l'émotion, le marketing, les bons sentiments, le fric. Un condensé de notre époque.

05 janvier 2009

Gazza for ever

gazza.jpgGazza est un phare dans la médiocrité actuelle. Sa résistance à l'ordre mondial mis en place aujourd'hui par le G14 était belle et pleine de panache. Le manque d'eau t'a perdu, tu aurais pu devenir le plus grand. Ton génie était reconnu par les plus grands puristes et les fans (fanatique).
Gazza tu resteras pour moi à jamais un des plus grands joueurs de football du 20ème siècle. Vive Paul Gascoigne, alias Gazza ! Il n'y aura jamais qu'un Gazza, avec 1 ou 2 "z", les autres ne sont pas dignes d'intérêt.

 

 

15 octobre 2008

A couper le sifflet

france-tunisie.jpgA propos du match d'hier soir contre la Tunisie. Il y avait ce matin sur le quai du métro un gugusse qui agitait fièrement un drapeau français sous les yeux des quidam ahuris (ou des ahuris tout simplement). Il a même toisé du regard deux Magrhébins qui se trouvaient là avec un petit sourire de supériorité. C'était visiblement son 12 juillet 1998 à lui. Vue la configuration des évènements il a dû oublier la fermeture de l'établissement dans lequel il fêtait la victoire (car la France a écrabouillé la Tunisie). Toujours est-il qu'en ce jour il devait être le seul à ne retenir que la victoire sur l'équipe des Tunisiens. Imbécile heureux mais heureux. Fier de son drapeau, de ses trois couleurs et de son hymne qui, bien que sortis du sang de la Bastille, furent nos étendards à Verdun ou à Vimy.
Las, comme cet homme simplet, il n'y a plus que des marginaux à honorer la France, les autres sont indifférents ou chargés de haine.