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22 octobre 2008

C'était mieux avant (III)

molette.JPGA l'heure de la convergence, de la haute technologie ou du numérique à tout va, il convient de s'arrêter un peu pour souffler et parler de qualité. Je ne veux pas parler de la qualité façon "service qualité" d'une entreprise, qui ne fait que vérifier si la merde qu'elle produit est conforme à la merde commandée par son client, mais de la vraie qualité, la bonne qualité. Dans notre besoin de rendre les objets toujours plus facile d'utilisation nous avons créer le bouton. Partout il faut des boutons pour commander une action c'est le grand drame de l'électronique numérique, c'est oui ou c'est non, pas de moderato possible. Autrefois sur les postes de radio il y avait une molette pour choisir sa fréquence. Avec l'habitude la précision devenait extrême et il était possible de balayer toute une plage de fréquences en un temps record ou d'aller d'une fréquence à une autre en moins de temps qu'il n'en faut pour le lire. C'était trop bien, il a fallu que les industriels nous change ça (sous la pression des consommateurs j'imagine, ils aiment bien les boutons ceux-là). Résultat il faut trouver les bons boutons pour régler le biniou en espérant que le système RDS ou AirBag ne nous renvoie pas d'autorité vers une station pravdaïenne. Perte de temps (ce n'est pas le plus grave, on en a !) et perte de précision car elle n'est que de +/- 0.05 MHz alors que notre molette nous accordait une précision au moins dix fois supérieure grâce à la sensibilité humaine de nos doigts. Vous avez maintenant compris la pertinence du titre de cet article. Sans vous parler du plaisir qu'il y avait à essayer de régler une radio pour obtenir une réception optimale en jouant sur la molette et l'orientation de l'antenne.

Inutile de vous dire que j'ai choisi mon camp, je suis de la molette !