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05 février 2013

Education à l'ancienne

martinet,homo,gay pride,éducationSamedi soir dernier, en compagnie d'amis qui ont une fâcheuse tendance à penser comme moi, nous devisions sur la façon d'éduquer nos enfants. En somme nous comparions nos méthodes de rétorsion. Est rapidement venu sur la table le fameux martinet, le graal utopique du dernier ressort lorsque tout a déjà été essayé. Nous nous sommes accordés sur le fait que le martinet était l'arme ultime, dans le sens où son taux de réussite était de 100%. Point besoin de l'utiliser dans la plupart des cas, il suffit de l'évoquer ou de le montrer. Mais encore faut-il en avoir un. Et où se le procurer sinon ?

C'est là que la discussion à commencer à dévier immanquablement vers le "gode point"*. En effet la première idée pour trouver cet outil fut d'aller fouiner dans une animalerie ou chez un vendeur de chiens où naguère on voyait ce genre d'ustensile en vitrine. Hélas, ces magasins ont été remplacés par des salons de beauté pour chien où le martinet a fait place à une pierre ponce ou un shampoing anti-puces. Vint ensuite l'idée, lâchée avec pudeur, qu'on pouvait trouver ce multi-fouet du côté de Pigalle dans les magasins destinés aux sexuellement tourmentés. Même tonneau que pour les clébards, ces pratiques sont retournées aux oubliettes depuis l'avènement des "toys". Vint finalement l'idée, lâchée avec une moue joviale et moqueuse, qu'on trouverait forcément un martinet chez les sodomites de la gay pride, ces derniers gardiens de la tradition...

 

* gode point : à l'instar du godwin point c'est un autre point d'accumulation dans une conversation qui ramène celle-ci vers un sujet lié aux utilisateurs de godemichet - aux homos comme ils disent.

29 juin 2010

Fier d'être gaie

Samedi dernier se tenait la gay-pride dans les rues de Paris. Le mot d'ordre était il me semble la lutte pour obtenir ce qu'ils appellent "l'homoparentalité". J'imagine bien la chose, défiler en string pour montrer aux chalands qu'on est capable, comme les autres, d'élever des petites filles qu'on habillera en robe à smocks. On peut toujours y croire...

Néanmoins cette année je me suis montré solidaire avec les gays (passons sur les lesbiennes, bi et trans pour lesquels je n'ai pas les moyens de faire grand-chose). Quoi de plus beau geste que de coucher avec des hommes ! C'est ce qu'il m'est arrivé samedi soir. Je me suis retrouvé dans un lit avec deux autres hommes. J'emploie à dessein la forme passive puisque, hélas pour toi lecteur qui me prendrait pour ma tante alors que je suis bel et bien mon oncle, ce n'était pas mon objectif pour la nuit et que la celle-ci s'est révélée des plus passive. En effet il est arrivé un moment dans la soirée où le retour vers un théâtre conjugal était on ne peut plus compromis, il a donc fallu faire contre mauvaise fortune bon cœur. La mauvaise fortune étant de se retrouver à trois hommes dans un même lit. Autant vous dire tout de suite que nous n'avons pas fait honneur à notre fonction reproductrice, tout était déjà parti peu avant par des voies toutes naturelles mais orales...