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05 février 2013

Education à l'ancienne

martinet,homo,gay pride,éducationSamedi soir dernier, en compagnie d'amis qui ont une fâcheuse tendance à penser comme moi, nous devisions sur la façon d'éduquer nos enfants. En somme nous comparions nos méthodes de rétorsion. Est rapidement venu sur la table le fameux martinet, le graal utopique du dernier ressort lorsque tout a déjà été essayé. Nous nous sommes accordés sur le fait que le martinet était l'arme ultime, dans le sens où son taux de réussite était de 100%. Point besoin de l'utiliser dans la plupart des cas, il suffit de l'évoquer ou de le montrer. Mais encore faut-il en avoir un. Et où se le procurer sinon ?

C'est là que la discussion à commencer à dévier immanquablement vers le "gode point"*. En effet la première idée pour trouver cet outil fut d'aller fouiner dans une animalerie ou chez un vendeur de chiens où naguère on voyait ce genre d'ustensile en vitrine. Hélas, ces magasins ont été remplacés par des salons de beauté pour chien où le martinet a fait place à une pierre ponce ou un shampoing anti-puces. Vint ensuite l'idée, lâchée avec pudeur, qu'on pouvait trouver ce multi-fouet du côté de Pigalle dans les magasins destinés aux sexuellement tourmentés. Même tonneau que pour les clébards, ces pratiques sont retournées aux oubliettes depuis l'avènement des "toys". Vint finalement l'idée, lâchée avec une moue joviale et moqueuse, qu'on trouverait forcément un martinet chez les sodomites de la gay pride, ces derniers gardiens de la tradition...

 

* gode point : à l'instar du godwin point c'est un autre point d'accumulation dans une conversation qui ramène celle-ci vers un sujet lié aux utilisateurs de godemichet - aux homos comme ils disent.

19 décembre 2011

Il en est

"Delon, c'est pas un pédé !" Il parait que ce n'est pas beau de dire des choses pareilles. Comprends pas moi... On aurait le droit de dire à tout le monde qu'on en est, mais pas de dénoncer le camarade qui n'en est pas ? Je croyais pourtant que le fond de commerce de ces associations de défense de "leurs-deux" (mes-deux pour eux) était la délation... Johnny est sympa, il leur livre une salope d'hétéro.

- Ba non euh, aujourd'hui on dénonce la vulgarité dans le langage, tatatalatata prout prout !

08 juillet 2011

Mariage boueux, mariage gay

Faisons avancer le débat sociétal, soyons force de proposition (aaa-tchoum)

 

Tournant et retournant le problème de tous les côtés on ne sait trop quoi faire des revendications des homosexuels qui en veulent toujours plus. Maintenant qu'ils ont exactement les mêmes droits que tout le monde (rappelons qu'ils ont toujours eu le droit de se marier ! mais avec quelqu'un du sexe opposé...) ils en voudraient plus, des droits qui fussent propres à eux. Ils veulent aussi pouvoir adopter des enfants et ainsi former une famille. Dans un esprit de conciliation, et pour qu'ils nous lâchent enfin la grappe, il y aurait bien une solution qui arrangerait tout le monde. C'est pourtant simple mais il fallait y penser.

Il suffirait donc pour contenter les deux parties (et même les lesbiennes) de remplacer le mariage des homosexuels par l'adoption. Un homo qui voudrait s'unir à un autre l'adopterait, il aurait donc à la fois un mari et un fils. La théorie du genre venant à notre secours il suffirait que l'adopté se proclame du genre "enfant" afin de contenter le désir filial du premier en plus du désir conjugal. Certes il y aurait un vague problème d'inceste (seulement en droit) et de simili-pédophilie (seulement en genre) mais on pourrait alors n'autoriser l'adoption qu'à partir de 18 ans (croyez-moi messieurs les dames ce n'est pas intéressant avant) et, hop !, le tour serait joué, mariage et adoption en même temps sans trop choquer le bourgeois.

06 juin 2011

Pas mon genre

Avant il y avait les hommes et les femmes ou bien les garçons et les filles. On savait ce que c'était et on pouvait dire sans se tromper qui était quoi - mis à part quelques originaux qui portaient le cheveu long et gras et laissaient planer le doute quelques secondes. On ne parlait pas de sexualité. Un homosexuel était simplement quelqu'un qui "en était" ou un "pédé" pour les grandes gueules. Petit à petit on s'est mis à ne plus parler que de ça. L'hétérosexualité a fait son apparition dans le langage à la grande surprise de la majorité qui, au début, ne savait pas ce que c'était. C'était la mise en bouche, si je puis me permettre. Aujourd'hui, beaucoup d'autres étapes ont été franchies sans vergogne et nous en sommes à l'enseignement de la théorie des genres à l'école. Il ne s'agit pas d'un cours de grammaire mais, dirons-nous pour faire cool, d'une sorte "d'éducation sociétale et sexuelle". Finis les garçons et les filles, vous avez maintenant le masculin et le féminin, on ne se définit plus par rapport à son sexe mais selon la vision qu'on a de soi-même.

Passons sur la partie 'sychologique dont on a que faire ici, mais arrêtons-nous sur les conséquences dans la vie de tous les jours, car il y a lieu de se poser quelques questions. Comment appellera-t-on un couple "anciennement" homosexuel dont les 2 membres seront de genres différents ? Réciproquement, devra-t-on considérer comme gouines un couple anciennement hétérosexuel dont les deux membres seront du genre féminin ? Tout cela risque d'être follement amusant, au point qu'on pourrait se retrouver face à un couple authentiquement hétéro mais dont l'homme serait la femme et inversement. A ne plus y retrouver ses petits. Se farcir Jean-Pierre sous prétexte qu'il est féminin, ce n'est pas mon genre !

15 octobre 2010

Biphobie

 

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Et la bi-phobie, c'est pour les trisomiques !

Que fait le comité de défense des LGBT ?!

 

 

08 octobre 2010

Avec Motul on s'en...

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Scandale ! C'est pourtant la marque d'une grivoiserie toute gauloise. Comme ils disent c'est d'un autre temps, et comme ils disent toujours, il faut vivre avec son temps.


Dorénavant il est de bon ton de faire son "outing". Mais pourquoi se farcir des mots qui n'auraient jamais dû passer la Manche ? Mâtinons cette expression par un soupçon d'argot français calembouré.



 "Je suis passé à la Castrol."

29 juin 2010

Fier d'être gaie

Samedi dernier se tenait la gay-pride dans les rues de Paris. Le mot d'ordre était il me semble la lutte pour obtenir ce qu'ils appellent "l'homoparentalité". J'imagine bien la chose, défiler en string pour montrer aux chalands qu'on est capable, comme les autres, d'élever des petites filles qu'on habillera en robe à smocks. On peut toujours y croire...

Néanmoins cette année je me suis montré solidaire avec les gays (passons sur les lesbiennes, bi et trans pour lesquels je n'ai pas les moyens de faire grand-chose). Quoi de plus beau geste que de coucher avec des hommes ! C'est ce qu'il m'est arrivé samedi soir. Je me suis retrouvé dans un lit avec deux autres hommes. J'emploie à dessein la forme passive puisque, hélas pour toi lecteur qui me prendrait pour ma tante alors que je suis bel et bien mon oncle, ce n'était pas mon objectif pour la nuit et que la celle-ci s'est révélée des plus passive. En effet il est arrivé un moment dans la soirée où le retour vers un théâtre conjugal était on ne peut plus compromis, il a donc fallu faire contre mauvaise fortune bon cœur. La mauvaise fortune étant de se retrouver à trois hommes dans un même lit. Autant vous dire tout de suite que nous n'avons pas fait honneur à notre fonction reproductrice, tout était déjà parti peu avant par des voies toutes naturelles mais orales...

18 août 2009

Petit livre noir (1)

Une idée de répartie à ceux qui utilisent des cas particuliers pour essayer de justifier une vague idée générale. Ainsi pour justifier l'adoption d'enfants par des couples homosexuels certains disent : "mieux vaut deux papas bien équilibrés qu'un couple hétérosexuel qui bat ses enfants". Face à ce genre d'intelligence, on peut parfois se trouver désemparé. Je propose donc une riposte : "et quand on est musulman, mieux vaut un bon saucisson qu'un mauvais mouton !"


Se servir des forces morales de l'adversaire pour les imposer à leurs collabos.

 

28 janvier 2009

Coming in (2)

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J'ai trouvé cette image aujourd'hui sur un site de gauche. Je ne sais trop comment l'interprêter...

 

Roger, si tu nous regarde, je crois que demain tu vas passer une excellente journée !

27 janvier 2009

Coming in

oignon.jpgJe dois avouer devant la terre entière mes orientations sessuelles. Il y a quelques temps je n'aurais pas jugé opportun d'effectuer un tel travail sur moi-même passant par une révélation publico-sociétale. Aujourd'hui, l'heure est venu de me libérer de ce poids et de sortir de l'aliénation sociale qui voudrait que je sois coupable d'être ce que je suis.
Oui, je suis homo-sessuel. Je dois me l'avouer et l'avouer. C'est une manière d'être honnête avec la conscience qui m'anime. Je réfléchis beaucoup pour écrire tout ce blabla et j'ai comme un doute d'un seul coup. Etait-ce vraiment un homme avec qui j'ai... ? Hum... bon... faites comme si je n'avais rien dit je crois que je ne suis pas encore homo-sessuel...