Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23 octobre 2013

Leonarda

Quel beau prénom que Leonarda. Gageons qu'il sera bientôt à la mode dans les milieux bobolches. Qui sait ? Peut-être y a-t-il déjà une petite Leonarda dans nos quartiers bien-pensant ? Un beau bébé qui serait un beau symbole de fraternité entre les peuples. Pour ma part, et le peu que j'ai vu et entendu, Leonarda ne sera jamais que synonyme de : gravosse, crasse, délinquance, vérue, pour ne s'en tenir qu'à des qualificatifs légaux...


04 octobre 2013

Géronte

Le Pape commence à m'inquiéter. Après le naufrage d'un bateau d'ex-futurs immigrés qui voulaient rejoindre l'Italie, le Pape a dit que "c'était une honte".

Je m'interroge sérieusement sur cette réflexion. Une honte pour qui ? Le commandant de bord qui n'a pas su affronter la tempête ? Le fabricant du bateau qui a construit un rafiot à moitié pourri ? Les passagers qui ont payé 10 fois le prix un voyage pour devenir au débarquement des délinquants de facto ?

La honte c'est peut-être d'avoir déboulonné Kadhafi qui, contre menue monnaie, était garant de la tranquillité des ports de Lybie au départ pour le Nord de la Méditerranée.



02 octobre 2013

En route mauvaise troupe !

Un chiffre est en ce moment, à propos des Roms, dans toutes les bouches : 17000. Il y aurait 17000 Roms en France. On en expulse 10000 par an mais il n'y en aurait que 17000, chiffre constant depuis des années. On ne sait pas combien sont les Maliens, les Chinois ou les Peaux-Rouges parce que le décompte ethnique est interdit, mais on sait que les Roms sont 17000.

S'ils sont vraiment 17000 c'est qu'on sait qui ils sont et où ils sont, alors ne leur donnons en subventions que l'équivalent de 17000 Français moyens. Car ne nous leurrons pas, ils ne sont pas ici pour être des "chances pour la France", des "talents" ou pour s'intégrer dans une vie bourgeoise et respectueuse des autres, ils ne sont là que pour pomper du fric et des allocs.

Je vous parie qu'avec les ressources annuelles de 17000 Français les prétendument 17000 Roms seront à sec le 20 janvier. Un voyage pour les gens du voyage !



09 février 2011

Un bon motif

Photo 1

immigration,retour,france

 

Photo 2

immigration,retour,france

 

On n'imaginait pas qu'il serait possible de passer de "1" à "2", et pourtant ce fut.

Il sera donc possible de réaliser le chemin inverse.

 

02 février 2010

Métissage interculturel

Que de poésie, et aussi d'amusement, quand on entend un étranger parler dans sa langue natale et utiliser des mots français. On se dit que la langue en question, ou la culture, n'ont pas encore exploré tous les champs de la vie à la française. Ainsi ai-je entendu il y a quelques jours sur le quai de la gare une Mama africaine au téléphone :


"(...) bawana ianiania balogo droit opposable au logement* eniam balaoué gniabobo (...)"

 

* Seuls mots réellement identifiés, les autres ressemblaient approximativement à ce qui est rapporté mais je n'en suis pas totalement sûr...

 

29 janvier 2010

Une bouse

"La France a aussi un nouveau visage et il ressemble étrangement au mien et il faut que ça rentre dans les cerveaux"
Jamel Debbouze

"nouveau visage"
Doit-on comprendre qu'avant, la France avait un ancien visage qui était un peu plus immaculé ? Qu'avant, nonobstant tout ce qu'on nous serine depuis des lustres comme quoi la France a toujours été une terre d'accueil, la France bénéficiait d'une certaine homogénéité de sa population ?

"étrangement au mien"
Doit-on comprendre qu'il y a maintenant tellement d'Arabes en France qu'on peut dire qu'ils font partie de son identité ? Nous aurait-on menti quand nos doctes édiles affirmaient que les chiffres de l'immigration avancés par le Front National était faux et que l'immigration n'était pas une menace ?




29 mai 2009

Changement dans la continuité

immigrationpositive.jpgNotre méconnaissance de la vie était telle, que nous en étions à croire que boire avec une paille une de ces boissons jaunes ou vertes, le dos calé à un fauteuil de rotin à la terrasse d'un café, symbolisait la réussite. Et plus tard, nous nous crûmes sauvés le jour où nous eûmes assez d'argent pour commander un grand verre à un garçon en veste blanche. Nous réclamions partout des pailles et des grands verres, dans tous les bistrots. Mais soudain, le ridicule nous apparut et, comme les pauvres de naissance, nous eûmes honte. Schborn cachait sa peine sous de la colère :

- Quoi que nous fassions, nous serons toujours des pauvres ! Les autres peuvent manger avec un tube, ils seront toujours « décents » - un mot qui l'avait frappé. - Nous deux, on reste pauvres jusque dans nos sourires.

Jusque dans nos sourires. C'est même ce que les pauvres savent faire le moins bien : sourire.

- Nous savons même pas parler. Pas savoir parler, c'est la fin de tout. Il y avait trop d'étrangers chez nous. On saura jamais tout à fait la langue.

Dans notre ghetto, ils foisonnaient, les étrangers. Tous ces émigrés ne trouvaient pas, une fois sur place, le travail souhaité. Ou quelquefois, des entreprises les embauchaient en masse pour dévaloriser le prix du travail. Durs à la peine, ils travaillaient - les Polonais et les Italiens surtout - pour un salaire d'esclaves. Le même jour, sur les chantiers, les ouvriers indigènes leur tombaient dessus à coups de pierre en les insultant. Tous ces déracinés comprenaient mal la fureur des autres. Ils ripostaient et on les embarquait pour le Commissariat central en les sonnant durement.

Une année, il y eut un scandale. Une importante entreprise de la ville fit venir à ses frais trois cents sujets arméniens qu'elle employa deux ou trois mois dans ses usines pour dévaloriser les salaires. De graves échauffourées s'ensuivirent, qui obligèrent l'entreprise à réemployer les ouvriers d'origine. Avec désinvolture on licencia les cobayes arméniens. L'expérience faite, on n'avait plus besoin d'eux. Se trouvant en pays étranger, ils n'avaient aucune revendication à formuler. Ca, c'est la loi. Il ne leur restait plus qu'à crever de faim ou à voler. A trois cents, bien décidés, ils eussent pu mettre la ville à sac. C'eût été de la belle ouvrage. De celle qui porte tout à coup à réfléchir sur la condition de l'homme qui n'est tout de même pas un rat.

 

Extrait de Requiem des innocents, Louis Calaferte, 1952

 

04 novembre 2008

En cure

montoire.jpgLa France, qui préside actuellement l'Union européenne (très anciennement CECA, ne pas prononcer Tcheka), réunit en ce moment tous ses membres en vue d'une politique de collaboration visant à lutter contre les vagues d'immigration. Ce raout, fort heureusement, ne se tient pas à Montoire mais à Vichy. On l'a échappé belle...