Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02 avril 2014

L'impôt sans douleur

http://www.leparisien.fr/societe/jeux-d-argent-les-francais-perdent-en-moyenne-400-euros-par-an-02-04-2014-3733767.php

Un article du Parisien nous apprend ceci : "Au tirage, au grattage, sur les champs de course, dans les casinos ou encore sur internet... Au total, les Français ont dépensé près de 46 milliards d'euros pour les jeux d'argent en 2012. Mais tout le monde ne gagne pas le jackpot avec la perspective de pouvoir aller vivre au soleil ! Selon une étude de l'Insee, publiée ce mercredi, le roduit brut des jeux (PBJ) - solde entre les mises et les gains des joueurs - a atteint 9,5 milliards d'euros." A rapprocher des chiffres suivants :

- Impôt sur le revenu : 45 milliards d'euros - Impôt sur la fortune : 4 milliards d'euros

Conclusion : - Les Français se plaignent de leurs impôts mais ils donnent la même somme, et de façon volontaire, à l'Etat par l'intermédiaire des jeux. - Toujours les mêmes Français, et souvent les plus pauvres, permettent à l'Etat (organisateur des jeux) de gagner 2 fois plus avec les jeux (des pauvres) qu'avec la fortune des riches.

Publié dans Champagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jeu, impôts, isf |  Facebook | |

09 novembre 2013

Hollande juge Hollande


11 juin 2013

Petite histoire du socialisme

Après la mesure évoquée par le gouvernement qui consiste à subordonner les allocations familiales aux revenus, on entendait ces derniers jours que l'Insee se penchait sur un nouveau calcul des remboursements de la sécu afin de rendre le bazar plus "juste". Vous aurez tout de suite compris que sous des dehors de justice et de bons sentiments on veut prendre toujours plus aux riches et ne plus rien leur donner en échange. C'est l'occasion de retracer une petite histoire du socialisme et de la façon rampante et pernicieuse dont il s'est insinué dans les cerveaux jusqu'à faire croire que l'égalité est plus pour les uns que pour les autres. En gros le socialisme arrive à nous faire croire qu'il est meilleur de boire de la pisse que de la tisane. Et on finit par boire?

Phase 1
Tout le monde paie la même chose. Qu'on soit grand, petit, bourgeois ou paysan, Blanc ou Noir (il n'y en avait pas à l'époque) chacun s'acquitte de la même redevance.

Phase 2
La notion d'égalité a fait des progrès, et les socialistes arrivent dorénavant à faire croire aux "citoyens" qu'il est plus juste que les riches paient plus que les pauvres grâce à ce système génial qu'est le pourcentage. Ainsi en instituant l'impôt proportionnel aux revenus, certes tout le monde ne paie pas la même chose, mais le taux reste le même pour tous. C'est en cela que l'égalité est présentée.

Phase 3
La notion d'égalité a fait tellement de progrès qu'il n'est même plus besoin de la démontrer, il suffit de s'en prévaloir. On peut donc dorénavant moduler le pourcentage en fonction de la richesse. Le riche paiera donc encore "plus plus" (pas de terme en français pour le dire) qu'avant. L'égalité est difficile à prouver mais il n'y a plus besoin car elle est décrétée. Ce qui est décrété "juste", comme cette façon de faire payer les impôts, ressort forcément de l'égalité. On en arrive donc à dire que deux contributeurs fiscaux sont égaux alors même qu'ils ne paient pas la même somme et que leur pourcentage est différent.

Depuis quelques temps l'égalité nous prépare la phase 4 de son progrès. A savoir, on garde la phase 3 telle qu'elle est, mais pour aggraver l'égalité, on privera le plus gros contributeur de droits. Il devra payer mais en échange il n'aura plus rien alors que jusqu'à présent il bénéficiait des mêmes droits que les autres (les pauvres).

Viendra ensuite la phase 5 du socialisme qui n'est autre que la phase 1 du communisme. On fout tout le monde dans un camp de travail à l'exception des riches qui vont dans un camp d'extermination. Point besoin de détailler, il existe une littérature qui décrit toutes ces réjouissances en "détail".



15 juillet 2009

Tu me paies un pot

Il y en a des qui disent que c'est un scandale qu'on paie un spectacle deux millions d'euros avec nos impôts dont une partie revient à un chanteur français qui ne paie pas les siens en France...

 

Si le chanteur n'avait pas été Français tout aurait été pour le mieux dans le meilleur des mondes, on aurait trouvé normal qu'il ne paie pas ses impôts en France, à la rigueur quelques grincheux anachroniques auraient été interloqués qu'on n'invite pas un Français le jour de la fête nationale. En somme cela veut sans doute dire qu'il faut qu'un Français vive en France et qu'un Togolais au Togo.


Soit, admettons...