Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23 mai 2011

Travers de gôche, travers de porc

Quand on écoute Béachelle on comprend certaines choses sur l'homme de gôche. Merci DSK pour ce que tu as fait on progresse dans la compréhension de ce peuple si particulier. En effet le camarade Lévy livre à la fin le fond de sa pensée quant à la possible culpabilité du gras Dominique. Le raisonnement est simple.

Je suis ami avec lui depuis 25 ans. Je suis de gôche et porteur du plus bel humanisme qui soit. Mon ami est donc comme moi sinon il ne serait pas mon ami. Donc mon ami est innocent des faits qui lui sont reprochés (viol, sodomie, séquestration, j'en passe et des meilleurs).

C'est tout simplement un rapport à soi, l'amour propre trompé et trahi. Ces gens sont tellement purs et sûrs de leur ego qu'ils ne peuvent s'acoquiner qu'avec leurs semblables. Si l'un d'eux est mis en cause ils ne peuvent pas y croire car ils se remettraient eux-mêmes en cause. Ainsi ils vont le défendre jusqu'au ridicule. Il y a fort à parier que si la culpabilité est établie alors ils ne le connaitront plus. Ce serait trop dur de survivre en ayant un ami pareil.

Dans le même esprit on comprend dès lors pourquoi les gens de gôche ne veulent pas d'amis de droite, ils ne veulent que des gens comme eux qui leur renvoient leur propre image de sainteté. Quelqu'un qui est différent pourrait les atteindre en cas de coup dur et leur faire sentir la culpabilité.

Ces gens qui prônent la solidarité ne savent pas ce qu'est l'amitié, ces gens qui se gargarisent de vivre-ensemble ne sont que vivre-entre-nous, ces gens sont le terreau du totalitarisme qu'ils rêvent à nouveau de choyer dans leur perpétuelle recherche de l'homme nouveau (l'homme comme eux) si différent de l'homme réel.