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24 janvier 2014

Le journalisme à la française

Hier soir je regardais le journal télévisé de 20h pour la première fois depuis des lustres. On a beau dire, on a beau faire il ne se passe pas grand-chose sous nos cieux, alors point besoin de s'informer tous les jours. Rêvassant devant toutes ces nouvelles plus si nouvelles je me mis à écouter au moment du passage sur la Syrie. La journaliste plaignait le sort des rebelles car la population « dans certains villages n'avait pas reçu de médicaments depuis des mois ». Quand on ne sait ni où ni combien ni quand, peut-on encore appeler ça du journalisme ? Un métier, parait-il, avec salaire, déontologie et tout le tralala. Prenez le temps d'enquêter, ils n'ont pas l'intention de la terminer tout de suite leur guerre !

 

07 juin 2013

Le journalisme à la française

Deux journalistes Français viennent d'être pris en otage en Syrie. Pépère n'est pas content et exige qu'ils soient remis en liberté sine die au prétexte qu'ils ne sont pas des représentants de la France. « Je demande que ces journalistes soient immédiatement libérés, car ils ne sont pas représentants de quelque État que ce soit. » N'était-ce pas pépère qui se servait il y a quelques jours d'échantillons de gaz toxiques venant des rebelles syriens et remis par des journalistes du Monde ?

Ce type - on parle de pépère - est vraiment marteau ! Il accepte le lundi d'instrumentaliser les journalistes, et le mardi il se plaint que ceux-ci soient considérés comme partie prenante du conflit.

Soit dit en passant que les journalistes du Monde travaillent contre toute déontologie, mot grossier qui n'est plus respecté dans notre pays que par les putes, qui sont les seules à ne pas avoir travesti leur métier.

Soit dit en passant que les rebelles syriens profitent le lundi de la "déontologie" des journalistes français et le mardi les prennent en otage pour pouvoir se faire un peu de fric. C'est dire la considération qu'ils ont pour le peuple des Lumières et ses journalistes !



15 mars 2012

Les problèmes des journalistes

Ces derniers temps nos braves journalistes ont subi quelques attaques. C'est dommage, et il faut le déplorer, car on est très attaché à la liberté de la presse sur ce blog. Néanmoins il est pénible d'entendre les journalistes défendre à cor et à cri leur profession, et à ce titre ils sont toujours prêts à prendre en otage leur auditoire pour défendre leurs petits copains. Deux exemples, pour ne s'intéresser qu'à la France : les deux pieds nickelés Tapineur et Guêpière pris en otage en Afghanistan, et Gilles Jacquier tué en Syrie. On passera sur l'intérêt d'aller enquêter dans ces pays, on se doute bien de la façon dont ça se passe, la guerre c'est toujours pareil.

Pendant plus d'un an nous avons été bassiné par le soutien de la profession aux deux reporters, des panneaux par-ci, des auto-collants par-là, des ballons envoyés dans le ciel, bref tout l'attirail de la nouvelle religion dont je ne suis pas. En revanche pour Jacquier ce fut une fin brutale. Juste le temps de faire un ou deux reportages à sa gloire et d'écraser quelques larmes en direct dans l'indignité la plus totale et la page était tournée.

Ce sont les risques du métier, des risques pris en connaissance de cause. A tous ces journalistes qui se vautrent dans le corporatisme et réservent la primauté de leur plume ou de leur antenne aux leurs, tirons la morale de l'histoire venant d'un citoyen qui n'en peut plus de cette façon de faire : "Mieux vaut un journaliste mort que pris en otage !"

08 décembre 2010

Oui à l'alcool

Il fait froid. Voilà un beau sujet pour l'hiver, c'est une sorte de plat de saison que, bizarrement, on nous sert toujours chaud. Bien évidemment le froid c'est mal, c'est comme la pluie, le brouillard ou le sida. Il faut ressortir la petite laine, le paletot, le cache-nez, j'en passe et des meilleurs (je ne suis pas journaliste professionnel).

C'est en écoutant la météo à la radio que j'ai appris qu'il faisait froid. J'ai même entendu pire, la voix d'un... oui n'ayons pas peur des mots d'un criminel, d'un empoisonneur public. Le journaliste a eu le toupet de dire "le mercure va encore descendre" en parlant du thermomètre. Il a dû être fier de sa petite métaphore ce petit salopard. Ne sait-il pas que le mercure est interdit ? Que c'est un produit dangereux pour la santé au même titre que le témic ou le bisphénol A ? Se payer des bons mots avec des produits polluants ! Quel ordure ce type. Je ne serai pas surpris qu'il soit fasciste...

 

06 avril 2010

Journaleux

france2.jpgSamedi dernier je m'apprête à aller à la veillée pascale - oui, je suis catholique dans le privé - je suis branché sur France 2 pour suivre la météo "de Tania Young". C'est important pour la chasse aux oeufs. A la fin on nous envoie l'éphéméride, c'est là que ça se gâte. "Demain, dimanche 4 avril, dimanche des Rameaux", écrit et prononcé.

Comment est-ce possible ? Où peut-on trouver un calendrier indiquant les Rameaux le jour de Pâques ? Le cas est strictement improbable voire impossible. Il n'y a qu'une conclusion à tirer, nous sommes en présence d'une parfaite malveillance.

 

02 novembre 2009

A la Seine !

Le petit scandale de la semaine dernière était le coût faramineux de la présidence française de l'union européenne. Certes le coût était vraiment disproportionné (190 millions d'euros soit 1,25 milliard de Francs) mais la semaine dernière était-elle le moment pour crier au loup ? Tout le monde a crié au loup, aussi bien les députés que les journalistes suite au rapport de la cour des comptes. Il y a un hic dans tout cela et j'ai l'impression qu'on me prend pour un gogo ou un ivrogne.

 

Le hic c'est que j'ai somme toute l'impression que notre pays a une apparence de démocratie donc que les dépenses sont effectuées en fonction de budgets et que ces budgets sont pour la plupart publics. Bingo ! Je me souvenais bien avoir vu ce chiffre de la dépense européenne il y a plus d'un an.
C'était ici, en date du 10 juin 2008.

 

En effet ces chiffres étaient publics depuis presque 2 ans mais cela ne semblait choquer personne à l'époque. Comment donc qualifier ces journalistes qui découvrent cette information seulement 2 ans après ? Comment qualifier ces députés qui votent les budgets mais qui se rendent compte deux ans après qu'ils ont un peu trop forcé sur les millions ?

 

En vrac, et comme ils sont unanimes pour dire que les bleaugueurs sont des cons et qu'ils n'ont rien à voir avec le journalisme (Dieu nous en préserve...) : manipulateurs, incompétents, moscoutaires, tricheurs, vendus, pourris... La liste est longue, plaise à vous de la compléter.