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26 octobre 2011

Hitler en stock

Mardi soir j'ai regardé Hitler à la télé. Le documentaire était annoncé comme exceptionnel, c'est à dire qu'il devait nous apprendre des choses qu'on ne connaissait pas. Raté ! On n'y a rien appris, seulement que l'exceptionnel était le caractère monstrueux de l'Adolf. Fatche de con ! Tu le savais toi, Dédé, qu'Hitler était un salopard ? - Non, pourtant je regarde Arte depuis 20 ans. En 1500 émissions sur les camps de concentration ils n'avaient pas encore réussi à en placer une sur ce Adolf Hitler.

Je suis donc retourné à mes lectures. Et il se trouve qu'en ce moment je lis les mémoires d'Albert Speer, proche s'il en fut du monstre nazi number one. Speer ne le présente pas du tout comme un monstre, bien au contraire. Il apparait au fil des pages comme quelqu'un de tout à fait ordinaire, certes un peu exalté en public, mais complètement beauf en privé. Peut-on dire cela à la télé ? Les auteurs de ce documentaire merdique ont pris le parti de montrer Hitler comme quelqu'un dont la dangerosité se voyait comme le nez au milieu de la figure; ce serait trop facile. Un fou, un débile, un paranoïaque. Que n'a-t-il pas été démasqué par les intellos de l'époque ?