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25 février 2011

Une ambulance pour Tobrouk

Bombarder son peuple serait la "dernière des bêtises à faire" aurait dit Jean-Claude Trichet, gouverneur de la banque centrale européenne. En fait non, il n'a pas dit ça à propos du bain de sang qui se produit en Libye mais à propos de la probable volonté des uns ou des autres à augmenter les salariés européens. Au fond ce Trichet n'est pas si éloigné que cela du peuple qu'il gouverne en ce sens que les révoltes trans-méditerranéenne l'intéresse beaucoup moins que le montant des salaires.

Pourtant ce qu'il se passe de l'autre côté de Mare nostrum (nostrum = États-Unis en latin moderne) est intéressant par certains côtés. Les premières émeutes ont vu le peuple (une partie tout au moins) se révolter contre les chefs en place sans que l'armée intervienne beaucoup. Cette dernière a même eu tendance a, sinon soutenir les rebelles, du moins désobéir à l'autorité en place. C'est cela qui est intéressant, constater que la plupart des armées arabes sont rétives à la moindre manifestation d'autorité. On les imagine bien, comme lors de la guerre des 6 jours, détaler en 4ème vitesse plus vite que leurs godasses à la moindre alerte un peu sérieuse. Avis à tous les ceuces qui voudraient leur faire la guerre (en particulier la tribu des Boukoupé).