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03 mai 2011

Libres dans les maisons

Il y a de nouveau une campagne de presse pour interdire les claques. On se croirait revenu au temps de Marthe Richard... Marthe Richard qui représentait probablement tout ce qui se faisait de pire à son époque tellement elle a navigué en eaux troubles au gré des trahisons et des revirements (vous me direz que les temps étaient durs). Savez-vous par exemple que son nom n'était pas Richard mais Richet, un nom homonyme d'une grande entreprise de pompes à merde à une époque où le tout-à-l'égout ou les fosses septiques existaient peu. On commence à parler des claques et on arrive aux cloaques.

Bref, je serais plutôt pour la fermeture des claque-merdes de ceux qui veulent nous interdire de taper nos gosses. Il n'est même pas question de s'expliquer sur le sujet façon gnagnagni et gnagnagna, d'entrer dans je ne sais quel pathos. Que l’État se préoccupe de l'évacuation de mes eaux sales, je veux bien c'est son boulot, mais qu'il me dise comment éduquer mes enfants, là je dis : "Niet", "Nein", "ça va pas la tête ou quoi !"