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31 mars 2014

Technique de vote

Pour être un mauvais citoyen il y a plusieurs méthodes : ne pas voter, mal voter ou voter mal... On voit bien les deux premières solutions mais quid de la troisième ? Il s'agit tout simplement de pourrir l'urne au sens littéral. On retiendra principalement deux solutions, et on laissera à la sagacité des lecteurs le soin d'en présenter d'autres. 1. Insérer une merde de chien (petite et plate) dans l'enveloppe. Cette solution requiert un certain savoir-faire car les odeurs risquent de trahir l'électeur avant le traditionnel "a voté". Si l'enveloppe passe, plus rien ne pourra l'en sortir avant la clôture du scrutin. Une journée complète où le bureau de vote baignera dans la merde ! Et pour le coup les socialos pourront voter en se bouchant le nez pour de bonnes raisons... 2. Insérer un sachet en plastique d'huile dans l'enveloppe de façon à ce qu'il ne se renverse qu'au moment où l'enveloppe tombera dans l'urne. Il y aura certes moins d'odeurs mais l'huile pourra anéantir par l'osmose du papier un nombre considérable de bulletins. Dans deux mois d'autres élections...

Publié dans Champagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vote, merde, huile |  Facebook | |

03 mai 2011

Libres dans les maisons

Il y a de nouveau une campagne de presse pour interdire les claques. On se croirait revenu au temps de Marthe Richard... Marthe Richard qui représentait probablement tout ce qui se faisait de pire à son époque tellement elle a navigué en eaux troubles au gré des trahisons et des revirements (vous me direz que les temps étaient durs). Savez-vous par exemple que son nom n'était pas Richard mais Richet, un nom homonyme d'une grande entreprise de pompes à merde à une époque où le tout-à-l'égout ou les fosses septiques existaient peu. On commence à parler des claques et on arrive aux cloaques.

Bref, je serais plutôt pour la fermeture des claque-merdes de ceux qui veulent nous interdire de taper nos gosses. Il n'est même pas question de s'expliquer sur le sujet façon gnagnagni et gnagnagna, d'entrer dans je ne sais quel pathos. Que l’État se préoccupe de l'évacuation de mes eaux sales, je veux bien c'est son boulot, mais qu'il me dise comment éduquer mes enfants, là je dis : "Niet", "Nein", "ça va pas la tête ou quoi !"

25 juin 2010

Art moderne

Ce n'est pas beau mais ça Soulages.

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