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15 juillet 2010

Otages en Talibanie

On entend à chaque instant des messages dans les médias officiels des appels au souvenir de deux "confrères" retenus en otage en Afghanistan. Pleurer sur leur sort ? Bien sûr que non, deux raisons pour cela.

D'abord ces deux gugusses parti en balade à pétaouchnok ne sont pas des otages mais des prisonniers de guerre. Pour bien le faire comprendre imaginez le sort qui aurait été réservé à un journaliste soviétique derrière les lignes allemandes en 1942. L'exemple est un peu caricatural car les Allemands ne se seraient pas embarrassés d'une bouche de plus à nourrir, et en plus un journaliste soviétique ça n'existe pas, mais c'était pour aider à la compréhension. En temps de guerre, les petits cocos de France 3, il ne faut pas s'attendre à être reçus avec des petits fours sous prétexte qu'on est membre d'Amnesty international alors que les casques bleus d'à côté se font arroser à la Kalachnikov.

Deuxième raison de se faire arrêter par les Talibans, et non la moindre : la provocation. Quand on s'appelle Stéphane Tapineur et Hervé Guêpière on peut s'attendre à subir quelques représailles de la part de type qui ne conçoivent la sexualité qu'à travers un grillage et dont les seules déviances sexuelles ne font de tort qu'à la race caprine.