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01 novembre 2011

Les Grecs veulent l'avoir dans le fion

L'annnonce de la Grèce est tout simplement fabuleuse, ce serait presque une divine surprise. C'est tout le paradoxe de cette histoire, les Grecs vont selon toute vraisemblance rejeter un plan de sauvetage qui étaient leur dernière planche de salut, leur dernier vol auprès des Européens avant de devoir s'arracher de la sieste. Seulement voilà, ces gens-là sont fiers, ils ne veulent pas que l'Allemagne décide pour eux (ils font partie du club de ceux qui n'ont pas que des bons souvenirs avec les Boches...). On pouvait penser aussi que Papandreou n'avait pas totalement apprécié sa villégiature à Bruxelles avec un god dans le fion (voir note précédente).

C'est fabuleux de voir à quel point la démocratie effraie les démocrates. Ce referendum nous promet un festival de belles phrases.

Addendum : Nicolas Sarkozy a dit, "Donner la parole aux peuples est toujours légitime mais chacun doit consentir aux efforts nécessaires". Belle phrase dans la bouche d'un démocrate... On commence déjà à rigoler.

27 octobre 2011

Un peu d'Europe avant sa fin

Mercredi soir j'ai de nouveau regardé la télé. Il n'y avait pas Hitler ni la ligue des champions mais un peu de suspens sur la mort de l'euro. C'est là qu'on nous montre tous les caciques des pays européens discuter de la façon dont ils vont bien pouvoir se séparer sans dire à personne qu'ils n'ont pu s'entendre sur rien. A vrai dire on se fout un peu de ce qui peut se passer à Bruxelles. L'euro va crever, laissons le finir en paix.

Mais les images étaient parlantes. Ce pauvre Papandreou, chef des Grecs, cause de tout ce désordre, avait l'air comme un chien dans un jeu de quille, le cul entre deux chaises. Les autres chefs sont en train de lui régler son compte pendant qu'il attend derrière la porte. Droit comme en I et le sourire crispé, on le soupçonnait d'avoir un gode dans le sous-bassement. Et chacun de lui flatter la croupe en remuant le "couteau" dans la plaie pour qu'il n'oublie pas qu'il est un Grec...