Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08 mars 2010

Journée de la fumelle

La semaine dernière c'était la journée "sans eux", une journée où les immigrés étaient invités à rester chez eux pour montrer qu'ils sont indispensables à notre pays. Je ne sais pas ce qui s'est passé car il ne s'est rien passé. Apparemment les immigrés n'ont pas suivi le mot d'ordre. Peut-être que ça leur semblait bête de perdre une journée de salaire pour les beaux yeux d'associations subventionnées. Ou alors le mot d'ordre a été suivi mais on n'a rien remarqué question PIB.

Aujourd'hui c'est la journée de la femme, tout comme le 11 mai sera la journée du pied. Que faut-il faire lors de la journée de la femme ? Être gentil avec la sienne ? Ne pas lui filer une rouste à cause que la soupe est pas chaude ? On ne nous dit rien. Comme il ne faut pas être systématiquement de mauvaise foi mais plutôt du genre "pro-actif" selon le gloubiboulga du manager moderne je propose donc pour l'an prochain, en forme de synthèse, que la journée de la femme soit une journée "sans".

Une journée entière sans femmes où les hommes seraient livrés à eux-mêmes et contraints de se retrouver le soir autour d'une plaque de métal, une sorte de réunion genre tuperouère mais plutôt duralex. Ce serait vachement bath et à défaut de servir la cause féminine ça ne la desservirait pas.

Sinon pour la journée du pied du 11 mai je porterai des chaussettes propres. Je m'y engage !

 

22 juin 2009

Font suer le burnou !

burqa.jpgLa burqa, ça se discute. On peut imaginer dessous une merveilleuse femme (nue ?) pleine de charme et de formes. Hélas il se peut aussi que ce soit un barbu sans dent avec une Kalash le long du corps comme dans les mosquées d'Islamabad. Au nom du principe de précaution je suis donc contre tout type de travestissement qui serait susceptible d'engendrer des méprises donc des incompréhensions donc un mauvais échange interculturel.


C'est l'été, il fait beau, mettez-vous en juppe ou en robe mesdames, que diable ! Nous ne voulons pas voir des coutures mais des rebords. Nous ne voulons pas être privés de seins mais en voir une petite moitié afin d'imaginer l'autre. Nous ne voulons pas voir des chaussettes dans des Geox mais des plantes de pied délicatement pliées dans des ballerines. Pas de capuches à grillage comme les lapins en clapier mais des barrettes ou des crayons à papier dans les cheveux. Des bagues, des boucles d'oreille, des petites montres, des bracelets, des colliers, des bas s'il fait un peu frisquet, de ravissants sacs à main et des cheveux déposés sur l'oreille.