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28 janvier 2011

Travers de l'industrie

"la présence de porc dans un produit qui n'est pas censé en contenir ne relève pas simplement de la question religieuse, mais aussi de la protection des consommateurs" cette phrase n'est évidemment pas de moi elle vient d'ici.

Ainsi le porc serait dangereux pour la santé. Je vais m'empresser d'aller voir mon charcutier et lui demander s'il met du porc dans ses rillettes. Si c'est le cas je vous prie de croire que ça va chauffer !

Revenons à nos moutons, ceux qui gueulent parce qu'ils ont mangé du porc depuis des années sans le savoir ce qui en fait de mauvais musulmans voire des infidèles. Dites les gars si vous ne voulez pas de porc (probablement des traces, des résidus quoi, pas l'empreinte que l'on voit dans la forêt juste avant de charger le 12) faites-les vous mêmes les saucisses ! Dans tout processus industriel il est impossible de garantir un zéro défaut alors qu'en les préparant chez vous il n'y aurait pas ce risque. Seulement le risque que madame laisse les traces présentes sur ses mains, ce qui d'un point de vue statistique ne garantit pas qu'elle n'ait pas des traces "d'impureté". Statistiquement il y a donc du porc partout et pas seulement dans la soupe au cochon, à moins de vivre dans un environnement où les autorités pratiquent le pogrom porcin depuis des lustres, ce qui n'est pas encore le cas chez nous.

 

18 août 2009

Petit livre noir (1)

Une idée de répartie à ceux qui utilisent des cas particuliers pour essayer de justifier une vague idée générale. Ainsi pour justifier l'adoption d'enfants par des couples homosexuels certains disent : "mieux vaut deux papas bien équilibrés qu'un couple hétérosexuel qui bat ses enfants". Face à ce genre d'intelligence, on peut parfois se trouver désemparé. Je propose donc une riposte : "et quand on est musulman, mieux vaut un bon saucisson qu'un mauvais mouton !"


Se servir des forces morales de l'adversaire pour les imposer à leurs collabos.