Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05 mars 2014

Vas-y Vladimir

Pépère intervient au Mali puis en Centrafrique pour sauver les populations menacées par des rebelles. Il soutient les rebelles en Syrie qui attaque le pouvoir légal et légitime. Voilà maintenant qu'il se met à menacer la Russie qui ne fait que défendre ses ressortissants en Ukraine et soutenir un président qui a subi un putsch de la part de gens qui se prétendent démocrates tout en s'alliant avec des néo-nazis. Il va être de plus en plus difficile d'expliquer qu'on est les "gentils", ou que du moins des gens comme Poutine sont des "méchants". Attention tout de même, notre gaz provient de la Russie en passant par l'Ukraine. François, tu m'écoutes ? Je n'ai pas envie de payer plus cher mon gaz pour assouvir ton amour des droits de l'homme ou de je ne sais quelle autre foutaise. foutaise.

07 janvier 2014

L'homme de l'année 2013

Pour l'élection de l'homme de l'année il y avait plusieurs choix :

- Vladimir Poutine, pour sa résistance face au nouvel ordre amoral de l'Occident.

- Leonarda, pour avoir tout fait pour avoir la grâce et la délicatesse de son père.

- François Hollande, pour ne pas avoir voulu laissée impunie l'utilisation des gaz en Syrie et son engagement au côté des rebelles islamistes.

- Nelson Mandela, pour s'être donné la peine de mourir alors que ses fans auraient voulu le garder pour encore mille ans.

- François Hollande, pour son intervention au Mali contre les rebelles islamistes.

- Manuel Valls, pour avoir gazé des femmes et des enfants pacifiques comme au bon vieux temps d'Ali le Chimiste condamné 4 fois à mort pour des faits semblables mais pendu qu'une fois.

- Christiane Taubira, qui a mis la grouille dans les sexes et les genres ce qui lui permet de concourir à ce classement (alors que Leonarda doit sa nomination à sa moustache).

mais le gagnant cette année sera :

- Kim Jong-un pour avoir régler son compte au numéro 2 du régime (qui n'est pas un régime sans protéine pour lui), son propre oncle, au moyen d'un supplice qui ferait crier d'horreur les défenseurs des droits des animaux chez nous. Ce bon vieux Kim a tout simplement lâché son oncle dans une arène où l'attendaient une trentaine de chiens affamés. Inutile de préciser qu'il n'est rien resté du supplicié et que les spectateurs se sont régalés pendant presque une heure. Spectateurs qui ont eu à coeur de répondre par la positive à l'invitation du monarque et de ne montrer aucune moue de dégoût, les chiens n'étant rassasiés que pour un certain temps...




29 mars 2010

Tout finit à la Loubianka

Les terroristes tchétchènes attaquent les Russes à la station de métro Loubianka. C'est une sinistre méprise causée par l'obscurantisme de ce peuple pas vraiment Mongol mais tout à fait arriéré. Mohamed, le terroriste qui s'est fait sauter le caisson, était allé la semaine dernière voir Irma, voyante extra-lucide mais surtout lucide vis à vis de la détermination des Russes à combattre l'islamisme. Il s'est présenté à elle et lui a demandé quel était son avenir dans un futur proche. La vieille Irma n'a pas eu besoin de faire chauffer la boule de cristal tant la situation lui paraissait claire et le prix du gaz élevé. "Mohamed, tu finiras en chair à saucisse dans les sous-sols de la Loubianka..."


Irma avait vu juste. Mohamed a devancé son destin.

 

03 septembre 2008

Juste pour rire

L'endroit où il faut être ces jour-ci est bien le Kremlin. Il en sort comme des vapeurs d'alcools et de gaieté. La joie respire ! Ces Popov que l'on représentait jadis comme des personnages ternes et sans humour semblent désormais bien différents. C'est tout le contraire maintenant et la mini-guerre contre les Géorgiens n'a fait que révéler à la face du monde l'hilarité qui doit régner dans les couloirs où autrefois Raspoutine ou Tchernienko jetaient la torpeur.
medvedev_poutine.jpg Trois exemples.
- Deux jours après le "passing shot joué sur l'homme" suite à l'attaque au filet des Géorgiens, les Russes légitiment leur action en prétendant que leurs adversaires s'étaient lancés dans une campagne de nettoyage ethnique. Premier pied de nez aux occidentaux dont le nettoyage ethnique est l'excuse favorite pour attaquer un pays sans déclaration de guerre (politesse abandonnée depuis 1991 mais qui fut en son temps respectée par des gens comme Hitler).
- Au moment où les Géorgiens comptaient leurs morts ils demandaient aussi aux Russes la restitution de leur matériel (américain et neuf) abandonné sur place comme la rangers d'un rebelle africain suite à une riposte de légionnaires français. Réponse enjouée des Russes : "Nous gardons tout ce matériel afin de recycler les métaux, très polluants pour l'environnement". Deuxième thème piqué aux occidentaux. Ces derniers vont-ils commencer à comprendre qu'on se moque d'eux ?
- Dernier exemple. Kouchner menace la Russie de sanctions si elle ne se retire pas de Géorgie puis Sarkozy de Nagy-Bocsa supprime les sanctions mais demande instamment à la Russie de se retirer. Les Russes répondent à cette menace clairement identifier en parlant de "décision de bon sens" car il ne pèse plus sur eux qu'une menace européenne (?) mais plus aucune sanction, ce dont apparemment ils n'ont que faire.
La Russie se joue de nous (nous, je veux dire l'Europe de l'UE) et prend nos dirigeants pour des truffes. Ils doivent sévèrement se taper les cuisses du côté de Moscou, et ils auraient tort de s'en priver.

13 août 2008

Cul sec

La semaine dernière il est arrivé un sale coup à George. Il n'a pas trop le sous en ce moment et voudrait bien s'envoyer une ou deux poulettes, c'est vrai il voit partout à la télé et dans les journaux que c'est l'été, que les gens sont sur la plage et que les maillots deux pièces n'en sont plus qu'une. Il voudrait bien en croquer lui aussi. Il s'est souvenu que son père Joseph lui avait légué un vieux rade il y a de ça un paquet de temps et qu'il avait jamais pu en tirer une flèche car le tenancier soutenait mordicus qu'il était chez lui. Maintenant qu'il est vraiment dans la dèche, soutenu par son banquier et son "coach", George est tout disposé à faire valoir ses droits.
bistrot.jpgIl se rend donc chez Vlad, c'est le nom du bistrot, pour lui montrer enfin de quel bois il se chauffe. Hélas pour lui Vlad, c'est aussi le nom du patron, ne parle pas la même langue que lui, il n'a pas du tout apprécié que George le menace et renverse son Picon bière sur le zinc. Depuis que Vlad est le taulier ce n'est plus la même musique que du temps de son père Boris. Plus question de se laisser emmerder, surtout devant la clientèle toujours prête à se mutiner pour profiter des largesses du patron. Deux bourre-pifs et un coup de latte dans l'oignon plus tard George se retrouve dans le caniveau sans une tune et avec un sérieux manque de dignité.
L'histoire ne dit pas ce qui est arrivé à George par la suite mais Vlad tient mieux sa clientèle, finis les crédits.

Il parait que le commissaire de police était dans la salle mais qu'il n'a fait que mirer le fond de son verre. Il n'y a que Vlad qui sert un si bon Muscadet...

 

12 août 2008

Recette

A l'instar de l'Amiral Woland, je me lance dans la cuisine !

 

"La poutine est une recette québécoise tout à fait polyvalente. On peut la servir en accompagnement (aux hotdogs et burgers, par exemple) ou en plat principal. Elle est aussi très populaire après une soirée arrosée, pour se remettre l'estomac en place. "

 

poutine.jpgPréparation : 15 mn
Cuisson : 10 mn
Repos : 0 mn
Temps total : 25 mn



Pour 2 personnes :

#   5 pommes de terre de taille moyenne (pour faire les frites)
#   1 sachet de sauce BBQ ou autre sauce brune (ni piquante, ni sucrée)
#   du fromage en grains, difficile à trouver en Europe, certains mettent du cheddar râpé ou à la limite de la mozzarella.

 

1. Faire des frites de taille moyenne et de préférence en utilisant le mode belge des deux cuissons. La première à 160-170°C et la seconde (2 minutes) à 180-190°C.
2. En même temps, préparer la sauce, en suivant le mode de cuisson sur le paquet.
3. Dans une assiette, versez la sauce sur les frites. Selon si vous préférez votre fomage fondu ou encore un peu couinant (possible avec le véritable fromage en grain), ajoutez le fromage avant ou après la sauce.

Pour finir... Déguster chaud.