Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01 juin 2012

Hollande, de quoi est-ce le nom ?

Le vieux avait dit : "C'est pas la France la gauche, c'est pas la France la droite." Une chose est sure, la Hollande ce n'est pas la France. C'est un de de ses pays qu'on n'arrive pas à définir, ne serait-ce que par le nom, à l'instar de l'Amérique ou de l'Angleterre. Il faut dire qu'en France on préfère les noms propres aux noms communs. Pays-Bas, Royaume-Uni ou États-Unis ça sonne un peu comme porte-savon ou lave-vaisselle, c'est purement utilitaire. Pourtant tout le monde voit de quoi il s'agit quand on parle de la Hollande sans savoir vraiment ce que c'est, sans savoir vraiment que ce n'est pas un pays mais seulement une partie de ce que l'on croit être le tout. Ça commence déjà à sentir sa petite hypocrisie, et quand on regarde dans le rétroviseur de l'histoire on se rend bien compte que ce fut une des principales sources de nos malheurs. Et aujourd'hui me direz-vous ? Ce qui se passe là-bas n'est guère reluisant, c'est le laboratoire de toutes les "avancées", qu'elles soient sociales ou sociales*.

On ne voit rien de bon derrière tout ça. Quitte à voir un nom étranger prendre des responsabilités chez nous on préfèrera le général en chef des armées américaines débarquées en France en 1918 qui avait la courtoisie de s'appeler French.

 

* "sociétales", mais on préférera faire des fautes de français en bas de page...

01 avril 2010

Le cens du vote

Montebourg révèle en avant première la manière dont se déroulera le vote des primaires du parti socialiste. C'est vraiment un point délicat pour ce parti qui n'a pas vraiment l'air d'être habitué à la démocratie interne. Le principe même des primaires n'est pas admis par tous les éléphants. C'est à se demander s'ils croient tout simplement au vote, si quelqu'un désigné par les militants aurait toute légitimité. Rappelons au passage que ces primaires seraient destinées à l'élection présidentielle opération urnesque destinée à élire le premier d'entre les premiers par le vote de tous. Peut-être que leur rousseauisme leur fait comprendre que le vote n'est pas légitime sur une petite communauté mais que sur une grande, comprenne qui pourra, il l'est.


Montebourg semble gêner par la détermination du corps électoral dans le cadre de ces primaires. Il veut que le vote soit réservé aux sympathisants de gauche et pour ce faire il voudrait faire payer, que le suffrage soit censitaire. Doit-on comprendre que les gauches sont des bourgeois ? On va encore pouvoir s'en donner à cœur joie devant les prochaines avancées démocratiques de nos socialos nationaux.