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26 septembre 2013

Les trains de Salazar

Il y a quelque chose d'horripilant quand on descend du train à la gare Salazar. A la sortie de ce train où les conditions de transports n'ont
rien à envier à certains trains des années 40, on se retrouve sur le quai bloqué par les gens qui veulent monter dans ce même train, déjà annoncé au départ.
"Oui, on sait, on nous a déjà signalé ce problème, et on va bientôt intervenir." qu'elle dit la dadame de la SNCF attablée à rien foutre à un comptoir "d'accueil" avec trois autres collègues en bout de quai.

Apparemment la SNCF vient de prendre conscience d'un problème qui est susceptible d'avoir été observé depuis la naissance du chemin de fer, c'est à dire depuis au moins 150 ans. Un problème qui est le B.a.-ba de la régulation ferroviaire, si tant est qu'on ait quelque chose à faire du confort des passagers.

Si le progressisme pouvait avoir un seul intérêt, ce serait de retenir les leçons pratiques du passé. On sait pertinemment que l'Homme ira toujours au casse-pipe et de façon de plus en plus raffinée à mesure que les progrès le permettront. Inutile donc tous ces "devoirs de mémoire", ces luttes contre la "bête immonde" ou les "heures les plus sombres de notre histoire". En revanche on pourrait retenir des leçons simples comme : ne pas annoncer un train à quai au départ tant qu'il n'est pas vide. Il y a des priorités quand même...



05 juillet 2012

Un homme normal

S'il est un mot qui faisait horreur à la gauche c'est bien le mot "normal". Quoi de plus réactionnaire que ce mot qui semble instituer une continuité des choses, un inchangé qui dure dans le temps. Quelle est la réaction d'un progressiste à qui vous dites que votre sexualité est normale ? On peut aisément imaginer qu'il va sortir une diatribe sur la différence et dire à la fin que la norme n'existe pas.

Merci à Mimolette d'avoir remis ce mot au goût du jour. On sera seulement déçu que dès son investiture il ait oublié ce qu'était un homme normal. En effet sous des trombes d'eau un homme normal ne se met pas debout dans son cabriolet, ou alors il ouvrira son parapluie.