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11 juillet 2008

No to racism

Souvenez-vous lors du dernier euro de football il y avait des banderoles contre le racisme, coincées entre Coca-Cola et Whirlpool. "No to racism" qui disaient. Je n'ai pas bien compris ce que ça voulait dire car je ne pratique la langue dite de Shakespeare qu'au boulot. Je viens de réaliser que pas grand monde n'a dû comprendre ce slogan publicitaire. En effet AUCUN pays anglophone ne participait à ce tournoi de football. On pouvait compter sur 16 pays (France, Italie, Pays-Bas, Roumanie, Allemagne, Pologne, Croatie, Autriche, Portugal, Turquie, Suisse, République Tchèque, Espagne, Russie, Grèce, Suède) - pas tous dans l'union européenne au passage... - mais pas d'Angleterre, de Pays de Galle, d'Irlande du Nord, d'Irlande du Sud ni d'Ecosse. Comment voulez-vous faire passer un message dans ces conditions ?

racism.jpgAdmettons que le supporter de base ait compris le message mon frère. Admettons qu'il soit Tchèque, que son équipe mène 2 à 0 à 10 minutes de la fin du match contre la Turquie. A ce moment-là un attaquant tchèque au moment de marquer le but qui va définitivement qualifier son équipe donne un énorme coup de tête dans la chaussure aux crampons aiguisés d'un défenseur turque (point de vue de l'arbitre...). Assommé, direct ! Pas de penalty... point de vue de l'arbitre... Puis malencontreusement les Turques marquent trois buts et éliminent nos pauvres tchèques qui ne peuvent se consoler que par des "No to racism" qui clignotent partout dans le stade. No to racism. C'est tout ce qu'on a à dire à des supporters qui subissent l'injustice. C'est tout ce que le football d'aujourd'hui peut nous proposer ?

Petite vengeance des Tchèques, ils ne veulent plus ratifier le traité de Lisbonne... Na !