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04 janvier 2012

Scoop

Il faut se pincer pour croire à cette histoire de Seafrance : un syndicat qui demande à ses membres de reprendre une entreprise en pleine déconfiture. C'est à dire qu'il demande aux employés de passer du côté obscure du patronat, ce qui les obligera, pour relancer l'entreprise, à faire des semaines de 50 heures sans gagner plus en ayant au préalable engagé toutes leurs économies. C'est magnifique de voir le syndicalisme se saborder en direct avec, finalement, la bénédiction de l'Etat sous la pression de l'opposition socialiste.

Certes il y aurait beaucoup à redire sur l'économie de marché mais il serait temps que les socialos comprennent enfin qu'on ne peut pas sauver tous les emplois sinon il y aurait encore des rémouleurs ou des cochers dans les rues. Et dire que dans le même temps ils sont contre le protectionnisme...