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26 octobre 2013

Rétroactionnaire

Le petit pépère des peuples a eu une nouvelle idée pour racler les fonds de tirroir, taxer l'épargne de façon rétroactive, non pas sur 5 ans comme la prescription dans le droit fiscal mais sur 16 ans ! Tant qu'à faire...

On ne va pas chipoter sur le caractère illégal et anti-démocratique de la mesure, ce gouvernement ayant déjà dépassé depuis longtemps ces limites. Ce qui me turlupine pour mener à bien cette mesure, aussi humaine que l'égorgement hallal, c'est les moyens qu'ils vont se donner pour récupérer le pognon. En effet en 16 ans il s'en est passé des choses. Il y a tout une population qui a eu la mauvaise idée de passer l'arme à gauche. Comment faire pour ratisser tous ces morts qui ont soldé leur plan d'épargne sans même faire preuve de solidarité "anticipative". Salauds de riches morts !


20 septembre 2013

Le visage humain du socialisme

François Fillon a passé la ligne rouge selon les officines de gauche, il a brisé le fameux "front républicain" inventé de toute pièce, que personne n'a jamais vu ni signé. Quel mal a-t-il fait ? Il n'a pas appelé à voter inconditionnellement pour le candidat PS en cas d'affrontement avec un candidat FN, il a appelé à voter pour le moins sectaire.

Voilà ce qui gêne les socialos :
- que Fillon ne donne pas d'ordre automatique aux électeurs leur interdisant du même coup leur liberté et le droit de réfléchir. C'est ça la démocratie selon les socialos !
- que Fillon sous-entende que des candidats FN puissent être moins sectaires que des PS, ce qui apparemment est confirmé par les socialos eux-mêmes qui, normalement, ne devraient pas être inquiets s'ils étaient sûrs de ne pas être plus sectaires que les FN.

Merci aux socialos qui avouent ainsi qu'ils n'ont rien à foutre de la démocratie et qu'ils sont sectaires. Je commence à leur trouver des qualités...



11 septembre 2013

Les tweets célèbres (4)

Lors des débats entre les candidats à la course (en sac) présidentielle c'est à qui balancera à la gueule de l'autre le "tweet" qui restera et fera de lui l'édile parmi les édiles. Ainsi en 1974 le regrettable Giscard gagna sa place par un "tweet" qui avait pour but de convaincre les gens de gauche mais qui aurait dû mettre la puce à l'oreille aux gens de droite tellement il était annonciateur d'un programme politique.

"Vous avez un coeur, j'ai un coeur. M. Mitterrand, vous n'avez pas le monopole du coeur !"

Giscard voulait dire en fait que les socialistes n'avaient pas le monopole du socialisme, que la droite allait prendre sa part, faire dégouliner les subventions et les acquis sociaux comme les socialos. Rétrospectivement ce tweet était le véritable programme de la droite pour les 40 années qui allaient suivre (et ce n'est pas fini).



11 juin 2013

Petite histoire du socialisme

Après la mesure évoquée par le gouvernement qui consiste à subordonner les allocations familiales aux revenus, on entendait ces derniers jours que l'Insee se penchait sur un nouveau calcul des remboursements de la sécu afin de rendre le bazar plus "juste". Vous aurez tout de suite compris que sous des dehors de justice et de bons sentiments on veut prendre toujours plus aux riches et ne plus rien leur donner en échange. C'est l'occasion de retracer une petite histoire du socialisme et de la façon rampante et pernicieuse dont il s'est insinué dans les cerveaux jusqu'à faire croire que l'égalité est plus pour les uns que pour les autres. En gros le socialisme arrive à nous faire croire qu'il est meilleur de boire de la pisse que de la tisane. Et on finit par boire?

Phase 1
Tout le monde paie la même chose. Qu'on soit grand, petit, bourgeois ou paysan, Blanc ou Noir (il n'y en avait pas à l'époque) chacun s'acquitte de la même redevance.

Phase 2
La notion d'égalité a fait des progrès, et les socialistes arrivent dorénavant à faire croire aux "citoyens" qu'il est plus juste que les riches paient plus que les pauvres grâce à ce système génial qu'est le pourcentage. Ainsi en instituant l'impôt proportionnel aux revenus, certes tout le monde ne paie pas la même chose, mais le taux reste le même pour tous. C'est en cela que l'égalité est présentée.

Phase 3
La notion d'égalité a fait tellement de progrès qu'il n'est même plus besoin de la démontrer, il suffit de s'en prévaloir. On peut donc dorénavant moduler le pourcentage en fonction de la richesse. Le riche paiera donc encore "plus plus" (pas de terme en français pour le dire) qu'avant. L'égalité est difficile à prouver mais il n'y a plus besoin car elle est décrétée. Ce qui est décrété "juste", comme cette façon de faire payer les impôts, ressort forcément de l'égalité. On en arrive donc à dire que deux contributeurs fiscaux sont égaux alors même qu'ils ne paient pas la même somme et que leur pourcentage est différent.

Depuis quelques temps l'égalité nous prépare la phase 4 de son progrès. A savoir, on garde la phase 3 telle qu'elle est, mais pour aggraver l'égalité, on privera le plus gros contributeur de droits. Il devra payer mais en échange il n'aura plus rien alors que jusqu'à présent il bénéficiait des mêmes droits que les autres (les pauvres).

Viendra ensuite la phase 5 du socialisme qui n'est autre que la phase 1 du communisme. On fout tout le monde dans un camp de travail à l'exception des riches qui vont dans un camp d'extermination. Point besoin de détailler, il existe une littérature qui décrit toutes ces réjouissances en "détail".



20 décembre 2012

Sur Mediavox (4)

C'était aujourd'hui ma quatrième contribution.

 

Les temps ont vraiment changé avec ce nouveau gouvernement. L'insulte est moins agressive, plus décontractée et n'oppose pas les Français les uns aux autres. Ce n’est pas un hasard, il faut savoir s’y prendre. Sarkozy aurait dû comprendre cet adage si bien appliqué par tous les pouvoirs de gauche (criminels ou non) "pour tuer ton chien, dis qu'il a la rage". En effet Depardieu a d'abord été traîné comme il faut dans la boue avant qu'on lui porte le coup de grâce par le 1er ministre en personne, d'un "minable" qui ne se voulait pas attentatoire à la personne. Comme si Gauche de combat n'allait pas le prendre pour lui si je traitais son article de minable - ce qui n’est pas le cas, il me parait seulement inintéressant…

Ce qui est merveilleux avec ce gouvernement humaniste c'est l'unanimité qu’il arrive à dégager pour frapper un homme à terre, le terminer du plat de la main comme un lièvre gisant. Sarkozy avait au moins un talent, celui d’éveiller les bonnes consciences.

Car il y a quelque chose de très surprenant dans cette histoire. Qui a été le disciple de Jacques Delors ? Qui a voté tous les traités européens qui garantissaient le libre déplacement des biens et des personnes ? Qui au Bourget a fait son petit couplet sur les citoyens du monde ? Je ne dénoncerai pas en public, car je ne suis pas de gauche, mais il me semble que c'est quelqu'un qui semble trahir tous ses engagements en prônant le patriotisme économique. Que c'est facile d'agiter le chiffon du patriotisme quand on l'a pris pour un crachoir pendant des années. Il faudrait néanmoins apprendre à ces gens qui découvrent cette valeur, que le patriotisme n'a rien à voir avec l'argent. Il ne s'achète pas. Il fut un temps pourtant où les socialistes étaient les premiers à dénoncer le pouvoir de l'argent...

Patriotisme économique mais aussi solidarité. Quand on reçoit l'injonction d'être solidaire on se rapproche plus du racket façon cosa nostra. Tout ce qui découle du don à l'autre doit être volontaire sinon c'est du ressort de l'impôt, dans le meilleur des cas, mais en rien de la solidarité.

Quant à déchoir de leur nationalité tous ces « salauds » qui quittent leur pays au moment où il a le plus besoin d'eux, pourquoi pas ? A ce moment-là on pourra mettre dans la catégorie des « salauds » tous les étrangers qui viennent en France, abandonnant du même coup leur mère patrie. Soyons logiques.

Gérard, toi qui aimas tant la France et sa bonne bouffe tu fais bien de te barrer d’un land européen qui n’est plus qu’une assiette fiscale.

04 janvier 2012

Scoop

Il faut se pincer pour croire à cette histoire de Seafrance : un syndicat qui demande à ses membres de reprendre une entreprise en pleine déconfiture. C'est à dire qu'il demande aux employés de passer du côté obscure du patronat, ce qui les obligera, pour relancer l'entreprise, à faire des semaines de 50 heures sans gagner plus en ayant au préalable engagé toutes leurs économies. C'est magnifique de voir le syndicalisme se saborder en direct avec, finalement, la bénédiction de l'Etat sous la pression de l'opposition socialiste.

Certes il y aurait beaucoup à redire sur l'économie de marché mais il serait temps que les socialos comprennent enfin qu'on ne peut pas sauver tous les emplois sinon il y aurait encore des rémouleurs ou des cochers dans les rues. Et dire que dans le même temps ils sont contre le protectionnisme...

24 août 2011

L'affaire

Au fond on n'a que faire de cette affaire qui implique DSK. Ça ne changera rien pour nous, tout comme cet homme n'a jamais rien fait changer pour personne malgré tous les postes de pouvoir qu'il a détenus. Que penser de cet homme finalement ? Qu'a-t-il fait dans sa vie qui ait eu une influence (à part nous faire rire) ? En quoi a-t-il été un bon ministre, un bon directeur du FMI ou même un bon coup ? Peu d'argument à se mettre sous la dent.

En revanche m'est venu une réflexion en voyant cet homme "de profil". Il a beau s’appeler Khan il n'a pas été astreint au régime Dukan.

19 janvier 2011

La quinzaine des dictateurs (1)

Ben Ali fut dictateur en Tunisie pendant 23 ans, le temps nécessaire à beaucoup pour oublier qu'il était socialiste au départ. Bien entendu à mesure qu'il devenait le despote mafieux qu'on vient de mettre au jour il ne l'était plus vraiment à tel point que son parti vient de se faire exclure de l'Internationale socialiste, ce club de gens vertueux. Mieux vaut tard que jamais... Ce pauvre Ben Ali se fait rejeter de toutes parts depuis quelques jours, à croire que le pouvoir rendait beau. Ses amis ne le sont plus, ses obligés deviennent désobligeants, du Jean de La Fontaine pur porc tout ça ! Il était le rempart contre l'islamisme, ce cancer pas encore diagnostiqué, alors au nom de la démocratie on le fout à la benne ce qui l'oblige à aller se réfugier chez le plus islamiste de tous, l'Arabie séoudite. En échange on va bientôt proposer aux Tunisiens, toujours au nom de la démocratie, des cocos ou des islamos. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, c'est Voltaire on progresse.

En attendant c'est le capharnaüm dans le souk. La démocratie a déjà produit ses premiers effets, le premier gouvernement n'aura duré que 2 jours. Croire maintenant qu'elle va s'y maintenir relève du phantasme sachant qu'en terre d'Islam on ne relève aucune trace de démocratie depuis que Mahomet, sur son âne, fit des émules.

Prochainement sur vos écrans Laurent Gbagbo et Jean-Claude Duvalier.