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12 juin 2012

Logeons les

Regardant il y a quelques jours sur la chaîne parlementaire une émission fort intéressante sur les "grands ensembles", j'ai découvert, de la bouche même des acteurs concernés, les tenants et les aboutissants de cet urbanisme délirant. La raison de ce type de construction sous forme de grands immeubles, à côté de la nature (à l'époque), à l'écart des villes, où la circulation automobile était bannie, n'est pas celle que l'on croit. Ce n'était pas seulement pour faire face à la pénurie de logement, sinon il aurait suffi d'allonger les rues des villes et de poursuivre les alignements. La raison intime, expliquée de la bouche même de ces vieux urbanistes à chemise froissée et à gilet à fermeture éclair, est tout autre, elle est purement sociale et idéologique. En effet ces grands ensembles ont été construits pour faire face à l'exode rural et donc au logement de ces populations qui n'avaient jamais vécu en ville. Les décideurs et les urbanistes ont convenu que pour le bien de ces gens de la campagne il ne fallait pas les exposer aux turpitudes intra-urbaines et donc les installer dans un environnement leur offrant les avantages de la ville et de la campagne sans les inconvénients de chacun. Dis comme cela on pourrait presque y souscrire, mais dans le détail les turpitudes desquelles il fallait écarter les "ploucs" qui venaient grossir les bataillons de nouveaux employés étaient : - ne pas les exposer à la prostitution des villes - ne pas les exposer à l’alcoolisme des bistrots de quartiers - leur offrir un cadre de vie champêtre comme dans leur cambrousse. Ainsi pour décider du bonheur des péquenots à leur place on les a installés dans ces énormes tours-clapier avec pelouse au centre, gare RER à 10 min et joie de vivre garantie.

Le constat 40 ou 50 ans plus tard est sans appel, chacun de nos urbanistes à cheveux longs convient que l'échec est patent. Les grands ensembles sont désormais occupés par des populations dites de l'immigration. Il a donc été décidé il y a une vingtaine d'années de promouvoir la "mixité exogène", c'est à dire de demander aux Blancs de revenir habiter dans les endroits qu'ils avaient fui pour les raisons que l'on sait. Échec total. On promeut donc aujourd'hui une nouvelle politique de mixité, mixité étant un mot sous-entendant tout ce qu'il y a de mieux aujourd'hui. Or, et c'est là que ça devient drôle, cette nouvelle mixité est dite "endogène". Cela veut dire que la politique actuelle est d'inciter les habitants de ces quartiers ayant réussi dans la vie à rester dans leur quartier. Là, on s'esclaffe et on applaudit des deux mains nos modernistes qui au nom de leurs grands principes poussés à l'extrême incitent les immigrés à rester entre eux dans leurs ghettos.

17 janvier 2011

Du travail de pro

«On ne veut pas que les idées du Front national soient les seules défendues à Tours ce week-end. On est dans la rue pour dire que non, les idées d'extrême droite, on n'en veut pas», a indiqué à l'AFP Sébastien Boche, président de la Ligue des droits de l'homme de Tours, en tête du cortège.


Voilà un Boche qui n'épouse pas les idées prétendues d'extrême droite du Front national. Un Boche qui n'est pas d'extrême droite. Un Boche qui ne veut pas aller au front. Décidément les temps changent...

 

Publié dans Gros rouge | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : tours, boche, fn |  Facebook | |