vendredi, 28 août 2009
Capoue c'est fini
Vient enfin le temps des vacances. Je ne sais pas quel fut le tube de l'été mais j'ai bien l'intention de le watté à donf dans ma voiture en faisant la queue à la pompe à essence de chez SuperU. C'est décidé cette année je vais m'éclater. Finies les vacances où je ne sortais pas du jardin de peur de rencontrer des ostrogoths à lunettes de soleil et à planche à voile. A moi les plages délicieusement tamisées, barbecuités à la merguez et au monoï. Je veux enfin toucher au bonheur et pouvoir raconter mes vacances à la machine à café. Jusqu'à présent je passais pour un malheureux à la Bang Bang car je n'avais toujours pas mon deuxième albatros en kidsurf et pour un rabat-joie parce que je ne descendais jamais plus au sud que l'ex ligne de démarcation. En gros je passais pour une sorte de collabo nostalgique d'un ancien temps non désireux de profiter des agapes estivales proposées depuis le plan Marshall.
Il faut enfin tourner la page, que je rentre dans le rang. J'ai la vague impression en écrivant ces lignes que ça va quand même être coton. Ne vais-je pas faire une rechute en arrivant sur zone ? Je vais faire un effort je vous le promets. A tout hasard j'emporte quand même 1 ou 2 tomes des mémoires de Saint-Simon, un petit Thierry Maulnier pour la plage et pourquoi pas Les Corps Tranquilles de Jacques Laurent.
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| Tags : vacances, lectures, pinard, galettes, cidre, contemplation |
jeudi, 30 juillet 2009
La chanson de Paul
C'est un peu triste pour la saison mais bon... ce n'est pas parce qu'on est sur la plage qu'il faut lire des conneries.
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| Tags : reggiani, paul, chanson, café du 15è |
vendredi, 13 février 2009
La part des anges
Ce blog suinte le pinard par sa forme mais trop peu dans le fond. Il faut pourtant en dire quelques mots de temps en temps même s'il est risqué de lui plaquer trop de mots sur l'étiquette car comme chacun a trop tendance à l'oublier, avant tout il se boit.
Hier soir j'ai commis un petit sacrilège en m'arrêtant devant l'étagère des vins de mon familistère préféré. Tant qu'on peut, il est préférable d'acheter son jaja chez un jajatier sans quoi on risque de tomber sur un nanan de bas étage. Mais il arrive qu'on soit contraint, époque barbare, de l'acheter là où on se fournit également en détergent. Puissent ces cas de force majeur ne rester que des parenthèses ! D'ailleurs l'instant du choix est une torture, la même que devant les lessives, on sait qu'ils produiront tous le même effet et pourtant on prend quand même le temps d'essayer de trouver l'oiseau rare. D'emblée il faut éliminer les bordeaux, toujours trop tanniques et élevés de manière à donner un jus de bois qui flattera surtout le palais des sans-logis. Il s'entend qu'avant de commencer toute sélection on s'interdira, en bon Français soucieux de patriotisme économique, les vins étrangers. Profitons de notre époque qui indique encore la provenance sur les bouteilles. Éliminons aussi les cuvées star des supermarchés c'est à dire, en traduisant littéralement, les bouteilles avec des étoiles. Elles sont faciles à reconnaître, les étoiles sont gravées sur la bouteille - peut-être pour avertir les aveugles. Éliminons aussi les saumur-champigny soufrés comme en 15 à Ypres, les bourgogne trop chers, les crus bourgeois qui ont bronzé sous les lampes chauffantes des étages élevés et les bouteilles dont les royalties de l'étiquette stylisée ne laisse que peu de budget pour le produit.
Il nous reste une bouteille bien curieuse de l'étage inférieure, un vin rouge de Savoie à 15 francs (préparez-vous à compter comme avant). C'est la curiosité qui a mû cet achat. Si le coup en valait la chandelle je donnerai une suite à cet article sinon le vin rouge de Savoie de chez Prisunic sera bibenda non grata dans mon cellier.
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| Tags : vin, savoie, supermarché |
vendredi, 06 février 2009
6 février

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| Tags : 6 février 1934, camelot, stavisky, parlementaires vendus |
mercredi, 28 janvier 2009
Jeu
Quel est le point commun entre
Guillaume Musso,
François Pinault,
Al Gore et
Peter Crouch ?
Le gagnant du jeu se verra peut-être concéder un baiser donner par Mimi au cas où je gagnerais son concours.
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| Tags : jeu, concours, mimi, sderot |
lundi, 05 janvier 2009
Bonne année

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| Tags : voeux, 2009 |
mercredi, 10 décembre 2008
Certifié
Me voilà certifié Punk à diplôme, un pounque d'une catégorie bien particulière. Mais n'est-ce le propre de ces pounques d'être différents les uns des autres ?
Merci à l'auteur de ce magnifique label. Il sera remercié par une baguette, une belle chemise de flanelle et un bleu de travail.
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| Tags : certifié, punk à diplôme |
vendredi, 28 novembre 2008
La denrée
Ce matin au réveil j'entends mon radio-robot qui me raconte des histoires. A demi-réveillé j'entends parler de Bombé, que ça pète de partout, qu'il arrive des gens qui viennent d'on ne sait où. En deux secondes ça fait tilt ! Il doit y avoir ce soir une rediffusion de la Soupe aux Choux. Dommage, je ne pourrai pas la regarder néanmoins je serai là-bas, je veux dire dans le Bourbonnais, non loin de Jaligny-sur-Besbre ou de Vichy. Il y a au moins un litre de perniflard qui ne fera pas le voyage retour ainsi qu'un jambonneau et un saucisson à l'ail (pendus à l'heure qu'il est à la fenêtre de mon bureau, c'est à dire à l'aplomb de la terrasse du PDG de la Bang-Bang aéronautique). Ma valise aura perdu la moitié de son poids.
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| Tags : soupe aux choux, perniflard, saucisson, jambonneau |
jeudi, 20 novembre 2008
Monsieur Paul
Paul Debedeux est un héros de roman. Un vrai personnage de littérature, créé par René Fallet dans Le Beaujolais nouveau est arrivé. Quel plus beau jour qu'aujourd'hui pour faire cette révélation ! A ceux qui ne connaissent pas René Fallet - ces gens existent-ils vraiment ? - laissez-moi le présenter en deux mots. Je ne devrais pas commencer par cela néanmoins vous allez très vite situer. Son roman le plus connu est "La soupe aux choux", adapté de façon magistrale à la télévision. Qui méprise ce film et ce roman ne sera jamais sensible à la poésie. La poésie et l'humanité dans leur plus grande nudité sont les traits caractéristiques de l'œuvre de René Fallet irriguée par deux veines.
La veine "pinard", une série de romans plutôt masculins dédiés à l'amitié sur fond de boissons produites sur un territoire au nord-est de Lyon.
Et la veine "whisky" qui met en scène des hommes et des femmes qui essaient de trouver l'amour dans notre monde dit moderne. La plupart de ses romans sont des perles. En ce jour de sortie officielle du Beaujolais nouveau je ne saurais que vous conseiller de lire Le Beaujolais nouveau est arrivé. Vous y découvririez le personnage de Paul Debedeux aux prises avec sa femme, sa secrétaire, sa DS, son boulot à la Bang Bang aéronautique puis avec le beaujolais, le château Margaut, le Nuits-Saint-Georges etc. Dans la veine whisky lisez "L'amour baroque". Flaubert n'a qu'à aller se rhabiller et bruler son Education sentimentale. Je n'en dis pas plus, je ne cherche pas à convaincre car je n'ai pas les mots pour cela.
Je vois déjà les ceuces qui trouvent vulgaire le film dont j'ai parlé parce que le Glaude pète. C'est sûr péter dans le bus c'est vulgaire, c'est un petit plaisir égoïste qui dérange tout le monde. Mais si vous avez déjà partagé entre amis la soupe aux choux au fin fond du Bourbonnais dans une maison privée de toutes les commodités modernes vous saurez alors que même en bonne société certaines effusions sont pleines de sens et d'évocation. Qu'un clair de lune vaut plus que bien des discours, qu'un litre de Beaujolais (par personne !) réchauffe autant l'âme que le cœur. Qu'un pet est une marque de bonheur, de partage et de confiance que l'on fait partager. N'est-ce pas avec les gens qu'on aime le plus qu'on se permet de telles démonstrations ?
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| Tags : rené fallet, paul debedeux, beaujolais, pet |
samedi, 25 octobre 2008
Outinegue
Le 20 novembre Paul Debedeux, troisième personne du singulier, fera son outinegue. Ah ah, ça va swinguer ! Chénas si tu m'entend, les mouettes n'auront plus pied, les mouches subiront le flux et le reflux. Sed lex, sed lex mais duralex numéro 32 !
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